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lundi 27 avril 2009

Où se cachent-ils donc, ces OGM!

Les OGM, ces organismes génétiquement modifiés par l'homme dans le but de les rendre, par exemple, plus résistant à certains produits, se retrouvent dans notre alimentation, et ce directement ou indirectement.
"Dans toute l'acception du terme, un Organisme génétiquement modifié est un organisme vivant (micro-organisme, végétal ou animal) dont le génome a été modifié artificiellement. Cette acception inclut toutes les voies possibles de modification de l'information génétique, allant de la méthode des croisements aux outils du génie génétique"



Ces organismes, dont le patrimoine génétique est modifié à des fins scientifiques ou commerciales sont pour l'instant, des organismes végétaux. Mais de nombreuses expériences visant à développer des races animales génétiquement modifiées sont nombreuses.


"Dès 1985, des chercheurs du ministère de l’agriculture des États-Unis (USDA) réussissaient à générer des porcs sur-exprimant l’hormone de croissance. L'objectif est de créer des animaux plus maigres et plus musclés. L’objectif a été atteint, mais les porcs sont alors plus sensibles à certaines maladies, comme les pneumonies et l’arthrite. Le projet est alors abandonné. Des travaux similaires sont actuellement en cours chez le poisson. Par exemple, en 2001, une compagnie a déposé aux autorités américaines une demande de commercialisation pour un saumon transgénique exprimant un surplus d'hormone de croissance. Ainsi il atteint sa taille adulte plus rapidement, sans toutefois la dépasser. La demande de commercialisation est toujours à l’étude. Toujours en 2001, des chercheurs de l’Université de Guelph ont inséré chez le porc un gène bactérien qui exprime la phytase dans les glandes salivaires. La raison de cet insertion est la nature de cette enzyme qui aide à mieux absorber le phosphore contenu dans la moulée. Contrairement aux animaux polygastriques (ex. vaches et chèvres), les animaux monogastriques, dont les porcs, ne sont pas des hôtes pour les micro-organismes qui sécrètent cette enzyme. Ainsi, pour maximiser leur croissance, du phosphore doit être ajouté à leur alimentation. Conséquemment, le lisier qu’ils produisent en contient beaucoup. Or, ce rejet de phosphore constitue le facteur de pollution principal de la filière porcine"

"Chez la vache, plusieurs modifications ont été effectuées afin de changer la composition de son lait ou d’en augmenter la production. Par exemple, il est possible d’en diminuer la teneur en lactose, qui provoque de l’intolérance chez certains consommateurs [4]. Afin de faciliter la fabrication du fromage, la teneur en caséine peut être augmentée. D’autres modifications visent l’augmentation des oméga-3, considérés bénéfiques pour la santé. La transgénèse permet aussi la production de protéines anti-bactériennes dans les glandes mammaires des vaches, diminuant ainsi l’utilisation d’antibiotiques pour prévenir les mammites (infections des pis).



Les modifications génétiques ne s’appliquent pas seulement aux animaux d’élevage. En effet, depuis 2004 une compagnie américaine commercialise un poisson rouge fluorescent (GlofishMC). Ce dernier exprime un gène de fluorescence provenant d’un corail. Aussi, dernièrement, un lapin fluorescent a été exposé dans un musée européen en tant qu’objet d’art. (souvenez-vous du lapin fluo ALBA!)."



"La Chine a réussi à donner naissance le 22 décembre à des cochons génétiquement modifiés qui expriment les gènes de la fluorescence d’une méduse, devenant ainsi le 4e pays à réaliser cet exploit après les États-unis, la République de Corée et le Japon. Cette découverte secientifique est due à l’équipe de recherche dirigée par Liu Zhonghua, professeur à l’Université de l’Agriculture du nord-est de la Chine, qui avait déjà mis au point le 14 octobre dernier les premiers clones de cochons locaux du nord-est de la Chine à partir de cellules souches.
Pour développer ces cochons génétiquement modifiés, les chercheurs extraient d’abord de la protéine de fluorescence verte d’une méduse spéciale et transplante ensuite ce gène traité dans le génome de fibroblaste du foetus du cochon. Le noyau de cette cellule génétiquement modifiée est ensuite inséré dans l’ovocyte d’une truie dont le noyau a été isolé. C’est ainsi qe l’on obtient un embryon génétiquement modifié que l’on transplante dans la truie. Au bout de 114 jours, des porcelets génétiquement modifiés fluorescents verte naissent."

 
 


Le risque de pollution génétique est réel, imaginez des milliers de ces petits poissons fluo, rejetés dans des cours d'eau et frayant avec ceux de leur espèce n'ayant pas été modifiés...
Beaucoup de grandes marques de l'industrie alimentaire utilisent des végétaux OGM dans la nourriture qu'elles fabriquent.
Greenpeace met à disposition un guide qui recense les produits alimentaires dont les OGM entrent dans la composition. Green-O-Rama juge utile de diffuser ces informations, vous trouverez ce guide à cette adresse là, n'hésitez pas à le télécharger. 

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