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mercredi 15 juillet 2009

Les toits blancs luttent contre le réchauffement climatique!



Petite info que l'on a trouvé ce matin et qui nous a paru intéressante...Des toits blancs et des routes de couleur froide, reflétant davantage la lumière du soleil et la chaleur, auraient un grand impact dans la lutte contre le réchauffement climatique, a déclaré mardi à Londres le secrétaire américain à l'énergie Steven Chu.La construction de maisons aux toits blancs et plats, et de routes de couleur pâle, sont des projets de "géo-ingéniérie" "complètement bénins", et qui auraient un effet équivalent à un arrêt du trafic automobile dans le monde pendant 11 ans, a dit le responsable américain au cours d'un symposium de prix Nobel à Londres.Ces mesures auraient pour effet de garder les bâtiments plus frais permettant des économies d'énergie de climatisation et de refléter la lumière du soleil, a ajouté le prix Nobel de physique.Steven Chu s'exprimait à l'ouverture d'un symposium de trois jours sur le changement climatique, hébergé par le prince Charles au palais Saint-James dans le centre de Londres, auquel plus de 60 experts scientifiques et 20 prix Nobel participent.L'expert, devenu fer de lance de Barack Obama dans la lutte contre le changement climatique, a insisté également sur l'importance d'une réduction des émissions de CO2 dans la production d'énergie."La révolution industrielle était une révolution dans l'utilisation de l'énergie. On est passé de l'énergie humaine et animale à l'utilisation de l'énergie fossile", a-t-il dit."Nous devons nous diriger vers une nouvelle révolution différente qui permette de diminuer de façon draconienne la somme des émissions de CO2 dans la création d'énergie", a déclaré le scientifique d'origine chinoise.Steven Chu a dit qu'il n'y avait pas une solution technologique unique pour combattre le réchauffement climatique mais que nous devions tout essayer autant que possible.
Affaire à suivre....

jeudi 14 mai 2009

Les gadgets électriques une menace de plus contre le climat?

En lisant la presse ce matin on est tombé sur un article dont le sujet portait à réflexion : les gadgets électriques seraient une menace pour le climat. Lisez plutôt:
Ils sont de plus en plus nombreux et consomment de plus en plus d'énergie. Si rien n'est fait pour encadrer la production et la vente des mobiles, des télévisions, des lecteurs MP3 ou des ordinateurs portables par exemple, la consommation d'électricité liée aux appareils électroniques va être multipliée par trois d'ici à 2030. Elle correspondra alors à la facture énergétique des foyers japonais et américains réunis et nécessitera la construction de quelque 200 réacteurs nucléaires supplémentaires.C'est l'Agence internationale de l'Energie qui tire la sonnette d'alarme sur ce sujet mercredi. Dans son rapport intitulé "Gadgets et Gigawatts", cette institution explique que les appareils électroniques aux multiples fonctionnalités sont sans cesse plus énergivores, alors que la consommation d'énergie des gros appareils électroménagers a eu tendance à reculer du fait des progrès technologiques au cours des dernières années. Un téléviseur est ainsi plus gourmand en électricité qu'un réfrigérateur.L'Agence internationale de l'Energie rappelle au passage qu'une augmentation de la consommation en électricité s'accompagne d'une hausse des émissions de gaz à effet de serre alors que le secteur énergétique représente déjà 80% des émissions de ces gaz à effet de serre. D'où l'urgence, selon l'Agence internationale de l'Energie,à mettre en place de nouvelles normes sur la consommation d'électricité des appareils électroniques pour obliger les industriels à fabriquer des modèles moins énergivores. Première urgence : la création d'un vrai bouton "veille".
Et vous, vous en pensez quoi? ...

dimanche 5 avril 2009

Réchauffement climatique et montée des océans, constat alarmant.

L'une des conséquence directe du réchauffement climatique est la montée des océans.
Bien qu'il soit souvent pensé que c'est la fonte des glaces qui fera augmenter le niveau des océans dans des proportions importantes, ce n'est pas vraiment le cas.


Explications:

"Pour couper court aux idées reçues, toutes les glaces ne vont pas entrainer une montée du niveau des eaux. Par exemple, la fonte de la banquise Arctique ne changera rien, tout comme un glaçon fondant dans un verre d'eau ne fait pas monter le niveau de celle-ci. Tout ça à cause du principe d'Archimède : le glaçon flottant à fait monter le niveau de l'eau par sa seule présence. En fondant, le volume qu'il occupait dans l'eau est remplacé par son propre volume. Donc aucun transfert de volume, le niveau de l'eau ne change pas.
En revanche, il existe de grands réservoirs de glaces qui ne sont pas sur l'eau et dont la fonte va entrainer un transfert de leur volume vers les océans, entrainant leur montée. Il s'agit des calottes polaires (les plus importantes étant celles qui recouvrent le Groenland et le continent Antarctique) et des glaciers."
Pour de nombreux chercheurs qui travaillent sur ce problème, c'est en fait un autre facteur qui est principalement responsable du phénomène de montée des eaux.
"Une autre raison de la montée des océans, qui n'a rien à voir avec la fonte des glaces, est la dilatation de l'eau sous l'effet de la température. On estime qu'une élévation de 1°C entrainerait une monté de l'eau de 1 mètre."

Mais l'une des questions primordiales, c'est "quand tout cela va-t-il se produire?"
Sur ce point, les avis sont partagés dans la communauté scientifique.

"Tous les climatologues le prédisent : à plus ou moins long terme, l’océan Arctique sera libre de glace à la fin de chaque été. C’est l’échéance de cet événement qui divise les scientifiques. Selon les experts du Giec (Groupe intergouvernemental d’étude du climat), la fonte complète de la glace arctique en été interviendrait entre 2050 et 2100. Ces prévisions, qui ont été présentées dans le rapport 2007, sont établies à partir de modèles – le Giec en utilisent 18 -, qui partent d’une année de référence, 1800 en l’occurrence. Des données d’observation sont ensuite intégrées pour corriger l’évolution prédite par le modèle en le rapprochant de la réalité . Mais les phénomènes de petites ampleurs, spatiale ou temporelle, sont laissés de côté.
Un groupe de climatologues mené par Julienne Stroeve (National Snow and Ice Data Center, Université de Colorado) estime qu’il faut avancer la date d’une trentaine d’années. Ces scientifiques ont comparé les 18 modèles du Giec avec des données recueillies par avions, satellites et bateaux. Selon eux, ces modèles collent mal avec la réalité qu’ils constatent. Selon les modèles du Giec, la surface des glaces en septembre, c’est-à-dire à son minimum estival, a décru de 2,5 % par décennie entre 1953 et 2006. Les scientifiques américains, eux, annoncent une diminution trois plus forte, atteignant 7,8 % tous les dix ans. De même, la réduction de surface au mois de mars, au maximum de l’extension des glaces, est selon eux de 1,8 %, soit, là encore, une valeur trois plus élevée que les estimations des modèles du Giec."

Voilà qui est inquiétant, d'autant que certaines mégapoles mondiales sont directement menacées par cette montée du niveau des océans.
C'est le cas par exemple de New-york.


"Et si New York était englouti par les eaux ?
Des ouragans, des tempêtes hivernales violentes et un niveau de la mer qui ne cesse de monter : le scénario est digne d'un de ces films catastrophe dont New York a souvent été le décor. Mais ce sont bien des scientifiques qui tirent cette fois la sonnette d'alarme à l'occasion du 5e Forum mondial de l'eau  à Istanbul en Turquie. Selon eux, Big Apple est tout particulièrement exposé aux dangers du réchauffement climatique.
Le niveau des mers le long du nord-est des Etats-Unis devrait ainsi monter de 21 cm de plus que ne le feront en moyenne les mers du globe au cours du XXIe siècle, d'après Jianjun Yin, un spécialiste de l'université de Floride qui publie une étude dans la revue Nature Geoscience.
Cette montée accélérée du niveau de la mer risque au passage de submerger les terres les moins en altitude dans New York et alentour. Elle devrait aussi provoquer une érosion des plages et des estuaires, portant un coup à certains des écosystèmes abritant une grande biodiversité."

Certains pays pourraient aussi complètement disparaitre, engloutis sous les océans. C' est le cas des Maldives, qui voit le niveau des eaux monter dans des proportions alarmantes.

lundi 15 décembre 2008

Le rechauffement climatique, on en parle, mais qu'en est-il exactement?

On entend régulièrement parler du réchauffement climatique et de certaines de ses conséquences, plus ou moins graves pour l'avenir de l'Homme sur la planète. Mais qu'en est-il exactement?
Et bien il est difficile de savoir "exactement" justement, car il faut pouvoir se projeter dans le futur, et pour cela prendre en compte un nombre incroyable de paramètres, facteurs, et données puis de les compiler, les analyser, les recouper, et finalement les interpréter pour tenter de percer les secrets de l'avenir de notre belle planète.

Tout ça c'est le boulot du GIEC (ça y est, encore des sigles, bon, en français c'est le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) et c'est un travail énorme!
Le GIEC se divise en trois groupes de travail:


Groupe I : Il étudie les principes physiques et écologiques du changement climatique
Groupe II : Il étudie les impacts, la vulnérabilité et l'adaptation au changement climatique
Groupe III : Il étudie les moyens d'atténuer (mitigation) le changement climatique

Le dernier rapport date de fin 2007, et une synthèse de 23 pages ,sur les causes et conséquences du réchauffement et sur les stratégies a mettre en oeuvre à court terme, a été transmise aux dirigeants de toutes les nations et servira de référence pour les négociations de l'ONU.
En voici un bref résumé:

« Le « résumé à l’intention des décideurs », dans sa version finale, a acté plusieurs chiffres clés. Le réchauffement devrait ainsi atteindre d’ici 2100, entre 1,1°C et 6,4°C, selon les politiques menées, le scénario probable se situant autour de 4°. Les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) dues aux activités humaines ont cru depuis la période préindustrielle, avec une augmentation de 70 % entre 1970 et 2004.
S’agissant de la montée du niveau des mers, le GIEC n’a pas confirmé ses estimations, jugées désormais en deça de la réalité. Le dernier rapport indiquait que le niveau des océans pourrait, selon les scénarios, s'élever de 0,18 m à 0,59 m à la fin du siècle par rapport à la période 1980-1999, mais, a expliqué Rajendra Pachauri (président du GIEC), "nous n'en savons pas assez concernant la fonte des glaces du Groenland et de l'Antarctique". "Il est possible qu'elle soit plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Nous ne l'avons pas pris en compte parce que nous n'étions pas sûrs de ce qu'en seraient les impacts", a-t-il ajouté. Le résumé indique par ailleurs que l’atmosphère de la Terre contient déjà suffisamment de CO2 pour augmenter le niveau des mers de quasiment 1,50 mètres au cours du prochain millénaire.

Parmi les impacts certains (document établi par la Mission interministérielle sur l’effet de serre) :
L’impact du réchauffement climatique se traduira, selon le quatrième rapport du GIEC, dans au moins cinq domaines : phénomènes climatiques aggravés : multiplication de certains événements météorologiques extrêmes (tempêtes, inondations, sécheresses) ; bouleversement de nombreux écosystèmes, avec l’extinction de 20 à 30% des espèces animales et végétales, et des conséquences importantes également pour les humains ; crises liées aux ressources alimentaires ; dangers sanitaires (impacts directs sur le fonctionnement des écosystèmes et sur la transmission des maladies animales, susceptibles de présenter des éléments pathogènes potentiellement dangereux pour l'homme) ; déplacements de population : l’augmentation du niveau de la mer (18 à 59 cm d’ici 2100) devrait provoquer l’inondation de certaines zones côtières (notamment les deltas en Afrique et en Asie) et causer la disparition de pays entiers (Maldives,Tuvalu), provoquant d’importantes migrations.

L’Afrique sera une des régions les plus touchées, avec en 2020, entre 75 et 200 millions de personnes qui seront exposées à un stress hydrique dû au changement climatique. Dans certains pays du continent, les récoltes de l’agriculture pluviale pourraient être réduites de 50%. Vers la fin du 21ème siècle, la montée estimée du niveau de la mer affectera des zones côtières de basse altitude très peuplées. Le coût de l’adaptation pourrait représenter au moins 5-10% du produit intérieur brut (PIB).
En Asie, les experts estiment qu’en 2050, la disponibilité en eau douce diminuera, et que les régions côtières, particulièrement les régions des mégadeltas de l’Asie du sud, de l’est et du sud-est, seront soumises à un grand risque d’un accroissement des inondations par la mer et, dans certains mégadeltas de l’inondation par les fleuves. Le changement climatique devrait augmenter la pression sur les ressources naturelles et l’environnement, associé à une urbanisation rapide, l’industrialisation et le développement économique

En Amérique Latine, d'ici au milieu du siècle, la forêt tropicale sera remplacée progressivement par la savane en Amazonie orientale, avec un risque de perte significative de biodiversité par extinction d'espèces. Les projections indiquent que les modifications dans la répartition des précipitations et la disparition des glaciers affecteront significativement la disponibilité de l’eau pour la consommation humaine, l’agriculture et la production d’énergie.

En Amérique du Nord, les villes qui connaissent actuellement des vagues de chaleur devraient faire face à un accroissement du nombre, de l’intensité et de la durée des vagues de chaleur au cours du siècle, avec un potentiel d’effets néfastes pour la santé. Les communautés et habitats littoraux seront soumis à un stress croissant en raison des impacts du changement climatique intéragissant avec le développement et la pollution.

En Europe, les changements climatiques augmenteront les risques d’inondation éclair dans l’intérieur des terres, des inondations côtières plus fréquentes, une augmentation de l’érosion (due aux tempêtes et à l’élévation du niveau de la mer). Les régions montagneuses seront confrontées au retrait des glaciers, à une réduction de la couverture neigeuse et du tourisme hivernal et à de larges extinctions d’espèces (jusqu’à 60% dans certaines régions en 2080 pour des scénarios d’émissions élevés).
En Europe du Sud, les changements climatiques devraient aggraver les conditions (hautes températures et sécheresse) dans une région déjà vulnérable à la variabilité climatique, réduire la disponibilité en eau, le potentiel hydroélectrique, le tourisme estival, et en règle générale la productivité des cultures. »


Voilà qui est bien inquiétant, il faut cependant savoir que cette thèse est défendue ou acceptée par presque toute la communauté scientifique mondiale, mais qu'elle a aussi un petit nombre de détracteurs parmi les chercheurs. Il existe des divergences d'opinion quand aux causes réelles du réchauffement. Je vous présente deux petites vidéos qui soutiennent deux points de vue différents:


Alors, que nous réserve l'avenir bio-climatique de la Terre? La réponse reste un peu floue, mais une chose est sûre, dans le doute et pour éviter les mauvaises surprises, il semble évident qu'il est un devoir pour chacun de faire un peu attention, et d'avoir conscience des responsabilités qui lui incombent. Comme on dit chez Green-o-rama, mieux vaut prévenir que guérir...


mercredi 26 novembre 2008

La maison Bioclimatique, une solution efficace et abordable...

Oui, mais qu'est ce que c'est une maison bioclimatique me direz-vous ?
Et bien il s'agit d' un habitat qui va utiliser à son avantage le climat et l'environnement du lieu où il est bâtie, composer avec ce dernier et non se battre contre lui. C'est possible à travers sa conception structurelle même (avant tout compacte et en évitant le plein-pied), si possible plein sud (vrai sud, et non à peu près!).
Une maison qui utilise le climat pour se chauffer, mais sans matériaux actifs comme les cellules photovoltaïques, les pompes à chaleur, etc...
Les maisons bioclimatiques et climatiques sont aussi issues d'une démarche de "construction efficace". Ce type de construction a été développé en même temps que les maisons solaires (des années 70 à aujourd'hui).
Un petit exemple vidéo s'impose...

Pas mal, et aussi abordables financièrement, ces maisons semblent être une solution pour participer à construire dans une optique durable... Voilà qui n'est pas pour nous déplaire chez green-o-rama!

vendredi 21 novembre 2008

89 films présentés au 26ème Festival du Film d'Environnement du 19 au 25 Novembre


Petite info du jour, bonjour...

Alors si vous êtes sur la région Ile-de-France ce week-end, il ne faut pas rater le 26ème Festival International du Film d' Environnement qui aura lieu au cinéma La Pagode à Paris du 19 au 25 Novembre. Saluons aussi le fait que le festival est gratuit et ouvert à toutes et à tous!
Vous pourrez ainsi assister à la projection de 89 films (si vous en avez le courage, 89 c'est beaucoup même quand c'est bien!) provenant de 37 pays.

Vous pourrez aborder plusieurs thèmes d'actualité à travers le regard d'un bon nombre de réalisateurs d'horizons divers, allant des problèmes de pollutions diverses (Addicted to plastic, Dégazez y'a rien à voir, Digital Cemeteries...) au réchauffement climatique (Global warming, Tara - voyage au coeur de la machine climatique) en passant par les dangers sanitaires (Agent orange a personal requiem, Gift im Angebot, I am because we are...), les ressources naturelles (Canada - l'appel de la forêt, The perfect reef, Disparition des abeilles - la fin d'un mystère, Crude...) ou encore la pauvreté (8 Le film, La fin de la pauvreté ?...). Les réalisateurs seront d'ailleurs le plus souvent présent, et parleront de leurs oeuvres avec le public après les projections.

Vous pouvez aussi y amener vos enfants puisque deux films leur sont adressés : "Les ailes pourpres - le mystère des flamants", film documentaire de Disney Nature et "Mia et le Migou", film d'animation de Jacques-Rémy Girerd.

Le festival sera agrémenté de débats et de conférences, notamment le 24 Novembre journée spéciale organisée pour les 400 ans de Québec pour laquelle une sélection de films québécois sera diffusée et à cette occasion Hubert Reeves donnera une conférence sur "Le 4ème choc".

Un rendez-vous pour toute la famille à ne pas manquer!


Pour info :
Le Festival du Film d'Environnement a lieu du 19 au 25 Novembre au cinéma La Pagode, 57 bis rue de Babylone, 75007 PARIS (Métro St François Xavier (ligne 13), bus : 87 – 82 – 92, parking public : Esplanade des Invalides). L'entrée à toutes les séances et débats est libre et gratuite (dans la limite des places disponibles). Le programme complet est consultable sur le site du festival.