bienvenue sur le Green-O-Blog V2.0 vous allez être redirigés

Vous devriez être redirigé dans 6 secondes. Si rien ne se passe, visitez
http://www.greenorama-info-blog.fr/blog/
n'oubliez pas de mettre vos favoris à jour.

Photobucket
Alternative Channel
Affichage des articles dont le libellé est art contemporain. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est art contemporain. Afficher tous les articles

mercredi 5 août 2009

" Déchets d' Oeuvres " par Isa Digue et Patrick G.Bride

Bonsoir à tous et à toutes...comme vous avez pu le remarquer en ce moment les posts se sont fait un peu plus rares... c'est tout simplement que nous avions pris quelques jours de vacances!!! mais nous revoilà avec plein de nouveautés à découvrir très très bientôt sur la boutique en ligne et au show-room mais également sur le Green-O-Blog!!! Mais pour tout ça il faudra encore attendre fin août , patience patience... mais bon revenons à ce soir et au sujet que nous allons traité!!! Comme vous le savez déjà chez Green-O-Rama nous sommes de grands passionnés d'art alors nous n'avons pas pu résister à l'envie de vous faire découvrir le travail de deux artistes plasticiens qui allient à merveille art et récup: Isa Digue et Patrick G.Bride. Pour Isa Digue la liberté en art contemporain est la liberté de m'exprimer avec les moyens qui sont à ma disposition, la danse, la vidéo, la peinture et les matériaux de récupération. Notamment sur le thème de l'eau ( eau = vie ) avec des installations en bouteilles d'eau. Art éphémère, néanmoins l'idée perdure car je souhaite faire du beau dans un esprit de développement durable avec des matériaux témoins de notre ère du consommable/jetable. Plasticienne contemporaine, autodidacte de l'art, Isa Digue est une convaincue que "rien ne se perd tout se transforme": Je débute dans l'"Art" en réalisant des installations éphémères garanties 100% récupération. 
Arrivée sous le ciel de la Caraïbe, la luminosité naturelle et la richesse des couleurs m'ayant conquise, je réalise mes premières performances picturales et expérimente dés lors la peinture sans cesse à la recherche de formes, de symboles, de matières. 


Quand à Patrick Bride, Son parcours atypique l'amène à considérer les diverses expressions artistiques, faisant appel aux différents sens, comme autant de chemins possibles à son plein épanouissement. Aussi passe t'-il de la peinture à la poterie, à l'écriture et la musique, en passant par la sculpture et la cuisine créative avec beaucoup de bonheur puisqu'il y trouve son "équilibre". Patrick G. BRIDE nous emmène à travers ses différentes études, dans un microcosme original et lumineux, où des personnages un peu étranges attirent notre attention ou nous montrent des directions, pour le cas où notre regard se perdrait , tant il y a à voir, à lire, à toucher ( les pierres), à entendre et qui sait, à goûter . Ses thèmes de prédilection sont tournés vers la lumière, la nature végétale...
Bref vous l'aurez compris le travail de ses deux artistes éco-plasticiens nous a assez séduit chez Green-O-Rama et nous vous laissons donc apprécié leur travail à travers une vidéo qui présente un  projet qu'ils ont réalisés ensemble et qui s'appelle: " déchets d'oeuvres"... tout un programme... ( soulignons que la musique est improvisée par Patrick G. Bride)

samedi 18 juillet 2009

Le Green Porno par Isabella Rossellini!

Pour commencer le week-end  avec humour on avait envie de vous présentez ce soir le travail de Isabella Rossellini ( fille de la célèbre Ingrid Bergman) qui a décidé de se lancer dans le " green porno"... alors ce n'est pas Isabella Rosselini qui s'est reconvertit dans le porno!... c'est juste que l'’actrice se déguise pour jouer et expliquer l’accouplement des animaux dans leurs milieux naturels. Elle se met à la place d’une baleine ou d’une étoile de mer  ou d'un escargot, ...et simule leur reproduction dans des courts métrages qui sont ensuite diffuser sur Sundance Channel!
Alors oui on sait cela peut paraître bizarre mais l'actrice Isabella Rosselini entame aujourd'hui la saison deux...
A découvrir tout de suite en vidéo, c'est en anglais mais ça vaut vraiment le coup d'oeil... Bon week-end à tous!

La vie sexuelle des escargots


la vie sexuelle d'une étoile de mer

Plus de vidéo sur Sundance Channel

mercredi 24 juin 2009

Art et culture, la tranformation des poteaux laids en potobos!

Si vous passez par le 4ème, le 11ème ou encore le 12ème à Paris ce dimanche 28 juin, ne vous étonnez pas d'assister à des faits plutôt étranges...
Vous remarquerez sûrement que les poteaux en fonte qui jonchent les rues, habituellement d'un esthétisme discutable, voir même un peu "fades" selon certains ou "moches" selon d'autres, auront changé.
Oui c'est bien de transformation dont il faut parler, la métamorphose des poteaux laids en "Potobos"!
"Par un effet de surprise, la tribu des "potobos" sera installée au très petit matin et protégée tout au long de la journée par des gardiens-bergers se relayant dans la surveillance et la communication auprès du citoyen-piéton..."
Le but de cette transformation?
"C'est simple, remplacer l’interdit, le non qui est la raison de ces poteaux par un oui poétique, éphémère et jubilatoire...
Métamorphoser une armée sans âme et sinistre en une joyeuse et irrévérencieuse tribu de POTOBOS !
Ré-enchanter les bandes passantes de nos quartiers !
Par cet acte ludique, se réapproprier l’espace public, questionner ce territoire trottoir.
Interpeller l’esthétique contestable et parfois la conception blessante de ces balises urbaines (notamment pour les aveugles et personnes âgées).
Toute transformation génétiquement artistique et éco-responsable sera la bienvenue et concernera une centaine de potelets !"
Vous y rencontrerez d'ailleurs peut-être Catherine Videlaine, artiste exposée sur notre site www.greenorama.fr  
Qui ? /////// Paris Label avec artistes et étudiants métiers d’art
Quand ? /////// Dimanche 28 juin 09
Où ? /////// Paris, dans le 12e arrdt
(lieux tenus secrets, s’inscrire sur liste parislabel@gmail.com)
Paris Label • Les Potobos • créatopiste urbaine Paule Kingleur • paule.k @ free.fr
Partenaires

mardi 9 juin 2009

Joseph Beuys, l'art contemporain et l'engagement humaniste et écologiste

L'art s'est bien souvent, et depuis longtemps, donné pour but de faire passer des messages d'engagement envers certaines causes. Et si l'on sait qu'une prise de conscience écologiste plus massive est assez récente (mieux vaut tard que jamais...), certains tirent la sonnette d'alarme depuis bien longtemps déjà et utilisent divers moyens pour communiquer leur message environnemental.
 
C'est, dans le cas de Joseph Heinrich Beuys, l'art qui fait office de média dans son combat pour la préservation de notre environnement. Et ça ne date pas d'hier.

"Né à Krefeld le 12 mai 1921 et décédé le 23 janvier 1986 à Düsseldorf, il a produit nombre de dessins, de sculptures, de performances, de vidéos, d’installations et de théories, dans un ensemble artistique très engagé politiquement.

Le travail de Joseph Beuys est un questionnement permanent sur les thèmes de l’humanisme, de l’écologie, de la sociologie, et surtout de l’anthroposophie.

À la fois controversé et admiré, Joseph Beuys est considéré comme le pendant allemand des artistes Fluxus, et compte au niveau international comme l’un des artistes majeurs de l’art contemporain."

Beuys réalise Bog Action, en 1971 une de ses premières actions écologiques. Pour protester contre l'assèchement du Zuider Zee, il se lance dans les marécages avec son chapeau,chapeau de feutre, matière qu'il affectionnait particulièrement suite à son crash d'avion en 1943.

 
 


Puis en 1974 il se lance dans un autre happening à message écologiste:

" Coyote, I like America and America likes Me

Joseph Beuys débute cette action alors qu’une exposition est annoncée à New York, en mai 1974, dans la galerie René Block. Une ambulance se présente au domicile de l’artiste à Düsseldorf, en Allemagne. Il est alors pris en charge sur une civière, emmitouflé dans une couverture de feutre. Il va alors accomplir un voyage en avion à destination des États-Unis, toujours isolé dans son étoffe. À son arrivée à l’aéroport Kennedy de New York, une autre ambulance l’attend. Surmontée d'un gyrophare et escortée par les autorités américaines, elle le transporte jusqu’au lieu d’exposition. De cette façon, Beuys ne foulera jamais le sol américain à part celui de la galerie. Il coexiste ensuite pendant trois jours avec un coyote sauvage, récemment capturé dans le désert du Texas, qui attend derrière un grillage. Avec lui, Beuys joue de sa canne, de son triangle et de sa lampe torche. 
Il porte son habituel chapeau de feutre et se recouvre d’étoffes, elles aussi en feutre, que le coyote s’amuse à déchirer. Chaque jour, des exemplaires du Wall Street Journal, sur lesquels le coyote urine, sont livrés dans la cage. Filmés et observés par les visiteurs derrière un grillage, l’homme et l’animal partageront ensemble le feutre, la paille et le territoire de la galerie avant que l’artiste ne reparte comme il était venu.



Pour certains, Beuys, à travers cette action, souligne le fossé existant entre la nature et les villes modernes ; par le biais de l’animal, il évoque aussi les Amérindiens décimés dont il commémore le massacre lors de la conquête du pays. Le coyote cristallise ainsi les haines, et est considéré comme un messager. Pour d’autres, Beuys engage ici une action chamanique. Il représente l’esprit de l’homme blanc et le coyote celui de l’Indien. Le coyote est un animal intelligent, vénéré jadis par les Indiens d’Amérique et qui fut persécuté, exterminé par les Blancs. Ainsi, Beuys essaie de réconcilier l’esprit des Blancs et l’esprit des Indiens d’Amérique. Il parle même de réconciliation karmique du continent nord-américain.

La canne est pour lui le symbole de l’Eurasie unie en un continent solidaire.

Beuys ouvre la voie par cette démonstration à une nouvelle forme de réflexion artistique : il est « conducteur » au même titre que ses matériaux de prédilection."
Tout ça pour dire que l'art et l'écologie s'entendent très bien, et cela depuis que l'homme à conscience de l'importance de son milieu naturel. en attendant, voilà de quoi redécouvrir un artiste qui ne laissa pas indifférent en son temps et dont l'oeuvre est toujours aussi forte, que l'on aime ou pas!

mardi 26 mai 2009

Nicolas Buissart, designer !

Si nous parlons souvent de design sur le Green-O-Blog, aujourd'hui j'ai vraiment envie de vous parler de ma dernière découverte, Nicolas Buissart, designer belge plein d'humour qui conçoit des objets vraiment drôles et insolites...
Le personnage est vraiment décalé et plutôt assez trash dans son art.
"Sévissant [...] à l'Académie des Beaux-Arts d'Anvers, il s'est rendu compte en parlant à ses petits camarades flamands que sa belle cité native de Charleroi n'était point méconnue en ces contrées hostiles (8), mais que l'image que l'on pouvait en avoir n'était point des plus flatteuses : qualifiées de « nouveaux Bronx » par un journal américain il fut quelques années, et plus récemment de « ville la plus laide du monde » dans un sondage néerlandais ...
C'en fut trop pour notre ami Buibui qui, derechef, décida, avec une poignée d'amis, de créer le Charleroi Adventure City Safari : visite guidée qui comprend; entre autres étapes, les visites de la « route la plus déprimante de Belgique »"
Mais c'est cette série de vidéos qui sont en ligne sur youtube et qui montrent les objets créés par Nicolas. complètement dingue! (En tout cas moi, il me fait vraiment rire et ça, ça fait du bien! Mais l'ami belge semble avoir pas mal de détracteurs...)
Allez assez parlé, place à l'image avec une petite sélection de vidéos, mais il y en a plein d'autres sur youtube!

vendredi 22 mai 2009

Le Graffiti inversé, l'idée d'un jeune artiste brésilien!


Alexandre Orion, est un jeune artiste de 27 ans originaire de Sao Paulo au Brésil.
Il travaille depuis 1995 sur le graffiti mais aussi sur la photo depuis le début des années 2000.
Depuis quelques années, il est aussi illustrateur pour la presse brésilienne à grand tirage.

Mais revenons au graffiti, car c'est ce qui nous intéresse aujourd'hui, et plus particulièrement le graffiti "inversé", car le dessin n'apparaît pas par ajout de matière, généralement de la peinture, mais par retrait, et dans ce cas précis, c'est de dépôt de pollution dont il est question.


Art urbain ultime, qui met en relief l'existence d'une énorme quantité de suie issue de la pollution des gaz d'échappement automobile.
Art urbain éphémère, car comme vous le verrez sur la vidéo qui suit, l'oeuvre sera rapidement détruite par les services de nettoyage urbain de Sao Paulo. Une oeuvre de 160m de long, 160m de crânes dessinés dans un tunnel.


Comme le dit l'artiste, c'est bien de nettoyer, mais le mieux serait de ne pas polluer!
On est 100% d'accord avec lui!
Alors assez parlé, on vous laisse découvrir.

lundi 4 mai 2009

Du sexe pour sauver les forêts... C'est l'éco-porn!


L'idée vient de deux jeunes norvégiens, qui, pour agir contre la déforestation massive, décident en 2003 de monter une association à but non lucratif appelée "Fuck For Forest".
Leona Johansson et Tommy Hom Ellingsen, partent du principe que le sexe, c'est agréable et naturel, et surtout, que c'est aussi un moyen d'être remarqué et donc d'attirer l'attention sur une juste cause!
Car pour défendre les forêts à travers le monde, il faut de l'argent et c'est justement ce que ces activistes de l'écologie n'ont pas. C'est donc tout naturellement que nos deux norvégiens montent un site pornographique écologiste "Fuck For Forest", en français "Baisez pour la forêt", dans le but de recueillir les deniers suffisants à la mise en place d'une véritable action écolo.
Le plus drôle, c'est que l'état norvégien avait alors répondu présent à une demande de subvention pour la création d'une association de défense de l'environnement, demandée par Leona et Tommy, subvention ensuite utilisée en partie pour la création du dit site porno!
Le gouvernement norvégien a donc financé un site à contenu pornographique pendant 6 mois, avant de finalement se rendre compte de l'utilisation un peu spéciale des subventions octroyées à l'association.
Le gouvernement s'est rapidement retiré avant d'injecter plus de liquidités dans cette affaire de sauvegarde des forêts.

En juillet 2004, au festival de Quart, en Norvège, "Fuck for Forest" trouve le moyen de lancer médiatiquement leur site et leur mouvement.
Leona et Tommy se lancent donc dans une sorte de happening sexuel et musical en pratiquant un acte sexuel en public sur scène lors d'un concert du groupe de heavy metal, "The Cumshots"!
Acte ayant attiré autant de sympathisants que d’adversaires dans le monde entier.
“Jusqu’où êtes-vous prêts à aller pour sauver la planète ?” a demandé Ellingsen aux milliers de spectateurs, avant de leur offrir avec sa partenaire dix minutes de copulation en direct. Ce coup d’éclat leur a valu une garde à vue et une amende de 1 000 euros chacun."

"De prime abord, on voit mal en quoi faire l’amour en public peut contribuer à sauver la planète. Mais un rapport du National Research Council révèle que les sites pornographiques pourraient générer entre 5 et 7 milliards de dollars par an d’ici à 2005. Soit à peu près autant que ce qu’ont récolté l’année dernière aux Etats-Unis l’ensemble des associations de défense de la nature et des animaux. Ellingsen est persuadé que le filon du porno est une aubaine pour les groupes écologistes." 
Pour Tommy et Leona, l'acte sexuel est tout à fait naturel, selon eux, c'est la société qui l'aurait transformé en une forme de délit.

Comme Tommy le dit, "si je me promène nu en ville, on m'arrête, alors que les entreprises qui détruisent les forêts et la nature continuent leur besogne sans être sommées de stopper le massacre!"

Des organismes comme WWF refusent les dons provenant de l'association FFF.
"Tommy Ellingsen trouve ridicule que, pour des raisons purement politiques, les grandes organisations n’osent pas se lier à des groupes comme FFF : visiblement, faire l’amour en public continue de choquer beaucoup plus que tous les ravages infligés à la nature.
Malgré cet accueil très frais, Fuck for Forest a réussi à s’imposer dans certains milieux, et Ellingsen pense que son argent ne dormira pas longtemps.
Les groupes écologistes ne manquent pas, et certains sont assez radicaux. Je pense que c’est surtout la Norvège qui pose problème. Mais plusieurs associations américaines et brésiliennes nous ont contactés."
Aujourd'hui, "Fuck For Forest" finance deux projets de reforestation au Costa Rica et est basée à Berlin en Allemagne.
Et vous, pour ou contre l'éco-porn?

mercredi 29 avril 2009

L'univers Olni Design, la récup et l'éco-design selon Sylvain Jacob!

Olni design, c'est l'oeuvre d'un artiste-designer, véritable orfèvre de la récup, j'ai nommé Sylvain Jacob.
Ce qui est le plus étonnant chez Sylvain, c'est ce coté touche à tout. Il maîtrise autant les assemblages d'objets glanés un peu partout que la conception de mobilier design en béton ciré par exemple. Luminaires, mobilier, sculptures, tableaux, et bientôt des objets design pour le jardin, Sylvain est très complet dans ses capacités.

 
Nous avons particulièrement flashé sur ses objets design à base de récup (et oui, vous vous en seriez douté, non?!...) qui mêlent avec beaucoup d'aisance le verre, le chrome, l'acier et le bois.
Notamment pour la série de luminaires fétiches de Sylvain, "Les Lucioles", insectes de métal et de verre, dont les formes, tout en rondeur, parviennent à adoucir des matériaux pourtant froids.
Un contraste commun à toutes "Les Lucioles", mais une personnalité différente et bien marquée pour chacune d'entre elle.
Chromes, couleurs, grandes, petites, avec ou sans antennes, le choix est vaste.
Mais Olnidesign c'est aussi des objets éco-design très "vintage" dans leur look, et absolument dans l'air du temps dans leur concept. Il commence à créer ces "lucioles" en 1998 et rapidement il étoffe sa collection.



Sylvain est un fan de déco des années 50, et certaines de ces créations semblent marquées par le cinéma de SF de ces années là! Il y a par exemple cet ensemble de deux mains chromées, qui tiennent des ampoules comme des boules de feu.
J'ai personnellement tout de suite pensé au robot du film " Le jour où la terre s'arrêta" de Robert Wise (1951), les mains semblent provenir de ce robot!


La plupart de pièces employées sont chinées, nettoyées et transformées pour leur offrir une seconde vie, réutilisées dans un procésus créatif qui finalement, donne jour à de superbes objets déco, à la fois rétros et modernes.

En tout cas, nous sommes des fans, et quand nous avons eût la possibilité de travailler avec Sylvain, c'est avec le plus grand plaisir que nous l'avons fait!
Vous pouvez retrouver certaines des oeuvres OLNI Design ( encore une référence à la SF, OLNI c'est pour Objets Lumineux Non Identifiés) sur www.greenorama.fr, notre boutique en ligne. Sylvain Jacob, en expo sur Green-O-Rama!

mercredi 15 avril 2009

Tolemy Elrington, art et récup pour des scultptures époustouflantes!

 
Tolemy Elrington, vous connaissez? Et bien nous avons découvert, grâce à Virginie,
ce véritable artiste, un Britannique âgé de 43 ans, et je dois dire que nous sommes vraiment tombés sous le charme.


C'est en récupérant de vieux chariots de supermarché abandonnés, jetés dans les rivières ou dans des terrains vagues, mais aussi toutes sortes de déchets métalliques, pièces automobiles et autres, qu'il commence son travail d'artiste.

Ptolemy Elrington produit de véritables oeuvres, des sculptures représentant des dragons, dauphins ou chiens d’un surprenant réalisme.


Pour ces animaux composés d’enjoliveurs de voitures récupérés les uns après les autres au bord des routes anglaises, le sculpteur ne fait payer pratiquement que sa main d’oeuvre, n’ayant guère de dépenses.
"Vous pouvez acheter ces étranges animaux semblant sortir d’un univers fantastique pour déjà quelques centaines d’euros.

Un dragon, l’oeuvre la plus imposante de Ptolemy Elrington, a trouvé un acheteur à 3.500 euros. Il mesure une dizaine de mètres de long et il a fallu un mois de travail pour assembler les 200 enjoliveurs de récupération qui le composent."
Mais le mieux, c'est encore que vous découvriez les photos de ces sculptures monumentales et métalliques, vous verrez, ça vaut vraiment le coup d'oeil!

 



jeudi 19 mars 2009

Anna ou quand le trash est au service de l'art!

Ce soir on avait envie de mettre en avant le travail d'une jeune artiste perpignanaise que l'on a rencontré lors d'une de nos ballades, j'ai nommé Anna! Certains auront peut être découvert ces créations sur notre boutique en ligne mais pour ceux qui ne la connaisse pas encore et et bien il faut vite réparer cette erreur en lisant le petit post qui suis!
Alors Anna qui est elle et quelle est le concept de son travail? et bien ce qui nous a plu en premier chez cette jeune Parisienne installée à Perpignan depuis des années c'est son esprit engagé et trash! « Anna ou quand le trash est au service de l'art! », voilà une définition qui pourrait correspondre à cette jeune artiste qui milite magnifiquement pour une autre consommation et qui à travers son travail nous fait partager sa personnalité! Un travail qui met en avant toute l'éthique de cette artiste passionnée.

Pour elle redonner vie aux objet est une façon de se « réapproprier l'humain », et au travers de ses créations, cette artiste « punk dans l'âme » cherche à démontrer que l'humain n'est pas consommable, qu'il a toujours sa place! Découvrir les créations d' Anna, c'est découvrir une personnalité engagée et attachante et des objets au look trash qui ont du sens !...Enfin bref comme tout le monde le sait chez Green-O-Rama nous aimons beaucoup les personnes qui ont envie de faire évoluer les mentalités à travers leurs art et avec Anna et bien c'est tout à fait le cas et on adore ça!



A découvrir d'urgence sur la boutique en ligne!...

vendredi 6 mars 2009

Andrea Crews une artiste contemporaine engagée!

Aujourd'hui petit post pour vous présentez une artiste que l'on a découvert sur le net:Marousia Rebecq la fondatrice de la marque éthique Andrea Crews!
Artiste contemporaine jusqu'au bout des ongles, Marousia Rebecq alias Andrea Crews "fédère et s'associe avec des acteurs de la scène culturelle contemporaine: artistes, stylistes, vidéastes, Djs, venus d'horizons différents, mais issus de la même culture populaire et excentrique, expérimentale et ludique..." pour proposer"des alternatives ayant un impact social inédit" ! le concept de la marque Andrea Crews, rien de plus simple:" La consommation excessive de vêtements crée, chaque saison, des tonnes de fripes. Les associations caritatives récupèrent ces vêtements usagés. Ce surplus est utilisé de plusieurs manières : une partie est mis à disposition de leurs bénéficiaires dans les vestiaires et braderies, une autre est revendue pour fabriquer du papier, des chiffons industriels. Le reste est jeté" et c'est justement cette matière qu'elle revalorise en la transformant, en lui offrant un nouveau cycle d'exploitation et de diffusion.Le projet d'Andrea Crews repose sur l'utilisation et la réinterprétation du vêtement d'occasion, "c'est un choix social, économique et éthique". Andrea Crews transforme des tonnes de fripes en pièces uniques, chics et branchées. Au sein de l'atelier, elle installe des machines à coudre et crée des collections expérimentales. Au-delà d'un simple engouement pour le vintage," le concept post-vintage d'Andrea Crews est plus que jamais d'actualité". Plus que de la simple appropriation, elle en propose une réinterprétation:" Le matériau brut décomplexe et encourage l'expérimentation".
Fondatrice et styliste d'Andrea Crews, Maroussia Rebecq, pense et transforme au fur et à mesure de leurs arrivages les pièces réceptionnées à l'atelier. Puisant dans plusieurs sources d'inspirations, elle se sert d'une sous culture qui recense comics, fresques mystique, fanzines, gribouillages, , rythmes électro, flyers punks... Un pantalon de papi se transforme en salopette mini, un T-shirt pourri en débardeur sexy, ...

Andrea Crews s'est aussi un collectif qui' fédère des artistes de la scène culturelle française et internationale."Plus qu'une esthétique relationnelle, "Andrea Crews génère du lien social en invitant des individualités issues de toutes les pratiques à participer à ses actions"." Plus que les formes, Andrea Crews valorise l'énergie créatrice. "Entre art brut et contre culture underground elle crée des Wall drawing à dix mains, manifestation à sujet libre, performances festives, actions diverses.." Le tas et les tonnes de vêtements qu'elle manipule sont une source d'inspiration inépuisable et la créativité de cette artiste est sans limite.
Un dernier point sur cette demoiselle qui vous l'aurait compris nous a complètement séduit chez Green-O-Rama, c'est qu'elle s'inscrit dans une économie de développement durable. Soucieuse de l'environnement, elle cherche à tisser du lien social, oeuvre aux côtés d'associations humanitaires, travaille en collaboration avec des écoles, s'associe à des partenaires engagés.Elle s'inscrit dans le monde de la création comme un espace de résistance et de liberté et sa dynamique "est source d'échanges culturels, techniques et humains. Artistes, techniciens, apprentis, travaillent sur un projet commun, le projet s'inscrit dans une revalorisation des savoir-faire de chacun."
Enfin bref, nous on est super fan chez Green-O-rama et on vous conseille si ce n'ai déjà fait d'aller faire un tour sur son site. Et pour vous donner un avant goût de son travail une petite vidéo 100% Andrea Crews...


Clip_Anthem
envoyé par cemoi42

dimanche 18 janvier 2009

Maurizio Lamponi, le design à l'italienne...

Maurizio lamponi, est un artiste italien originaire de Milan, et si l'on connait le travail remarquable des designers de ce pays, M. Lamponi ne déroge pas à la règle. Autant vous dire que son travail est de toute beauté, délicieusement vintage et complètement dans l'air du temps. Ses études de genie mécanique à l'université de Milan ne le passionnent guère mais il est évident qu'elles ont su laisser des traces sur les créations de Maurizio. Des objets d'une grande classe, aux lignes sublimes, mais ce qui retiendra surtout notre attention, se sont ces luminaires construit avec des pièces de scooters italiens des années 50 et 60. Guidons et phares de vespa ou encore de lambretta, restorés comme un collectionneur le ferait, s'incorporent à merveille dans un design à la fois très fin et mécanique. Bon, vous l'aurez compris, les créations sont toutes uniques et il est souvent très difficile de trouver les pièces necessaires à leur fabrication. En tout cas, Green-O-Rama lui souhaite de continuer à créer des objets aussi sublimes encore et encore... En attendant, on vous offre quelques photos qui valent vraiment le coup d'oeil!

mardi 6 janvier 2009

Exposition "Running the Numbers, an American Self Portait"

"Running the Numbers, an American Self Portait" expose une serie de photographies artistiques de Chris Jordan.
Jordan est un artiste engagé, qui vit à Seattle, dans l'état de Washington aux Etats-Unis, né de parents artistes, Il a fait une école de droit et travaillé 10 ans dans ce domaine. Parallèlement à cela, il investit tout son argent et son temps libre pour faire ce qu'il aime vraiment, et ce qui lui plait c'est de faire de la photo! Jusqu'au jour où il devient artiste photographe à plein temps.
C'est surtout pour ses grandes oeuvres sur les enjeux du consumérisme de masse occidental que Jordan se fait connaître. Il compose des images qui mettent en relief l'énormité de certains chiffres, en passant par des représentations des grands nombres, qui ne sont pas compréhensible par le cerveau humain lorsque présentés par les statistiques pures.
C'est le cas de l'exposition "Running the Numbers, an American Self Portait", qui met en lumière les millions d’objets qui s’accumulent dans la planète, bien au-delà de notre vue.
Comme chez Green-O-Rama on aime l'art et les enjeux écologique on ne résiste pas à vous montrer une partie de "Running the Numbers, an American Self Portait".
A noter, que les chiffres donnés ne représentent que la part des Etats-Unis et pas du monde entier!

Environment
View SlideShare presentation or Upload your own. (tags: écologie déchets)

samedi 20 décembre 2008

Underground Vegetal Army, la guérilla végétale d'Edouard Sufrin!

Edouard Sufrin est un jeune artiste contemporain, tout juste 25 ans, originaire de Paris.Il axe une partie de son travail sur l’influence du développement des sciences, techniques ou humaines, sur la perception du monde et la création artistique.

« Les révolutions industrielles, la mécanisation, le développement des villes, des transports, toutes les transformations du monde moderne ont eu une influence considérable sur les artistes. (Rappelons-nous Marinetti et les futuristes qui, dès 1909 prônaient un art représentatif de ces nouveaux mécanismes, de la vitesse, de l’essence même de la ville). [...]Il s’agit ici aussi de l’homme et de son rapport au monde, questionnement récurrent, non seulement en physique, mais aussi dans les recherches et pensées d’artistes (le Cubisme proposait une « vision simultanée de toutes les faces de l’objet »), ou de philosophes. »

Il tente ainsi au travers de l'observation, et de la réflexion de réaliser des travaux proposant des solutions esthétiques pour illustrer un point de vue sur le monde, sur l'art, sur l'homme, ou sur la science. Toujours, (et c'est une fois de plus, proche d'une démarche scientifique) avec une approche de l'art empirique, basée sur l'expérience, et dans le but de susciter des réactions sensitives mais aussi intellectuelles. C'est l'une de ses installations qui nous a particulièrement touché chez Green-O-Rama.

«L'underground vegetal Army » (Underground Vegetal Army, Upperloc!/Lil'Art 2OO7, Les Lilas) se conçoit alors comme une nouvelle forme de résistance écologique dans laquelle les végétaux ne sont utilisés que pour leur capacité à corriger les excès de l’Homme et trouvent leur place là où on les attends le moins, prouvant une capacité à survivre toujours étonnante. Ainsi, les diverses variétés de plantes phytoextractrices utilisées lors de l'installation prennent ici le contrôle des réseaux souterrains pour éliminer métaux lourds, hydrocarbures, déchets toxiques ou radioactifs. La botanique et les propriétés biologiques des plantes sont par là même, intrinsèquement liées à l'art au travers de cette installation. Et même si le but n'est pas directement l' esthétisme, il faut reconnaître que le résultat est plutôt agréable et salutaire. Le concept est des plus intéressant et pourrait peut-être se rapprocher, s'il était développé à plus grande échelle, des “community garden” de New York, eux aussi nés des excès de l'Homme, sur les décombres laissés par la crise économique, en occupant des milliers de terrains vagues. Edouard Sufrin est un jeune artiste à suivre de près! (Son MySpace)