mercredi 5 août 2009
" Déchets d' Oeuvres " par Isa Digue et Patrick G.Bride
samedi 18 juillet 2009
Le Green Porno par Isabella Rossellini!
La vie sexuelle des escargots
la vie sexuelle d'une étoile de mer
Plus de vidéo sur Sundance Channel
mercredi 24 juin 2009
Art et culture, la tranformation des poteaux laids en potobos!
mardi 9 juin 2009
Joseph Beuys, l'art contemporain et l'engagement humaniste et écologiste
Beuys réalise Bog Action, en 1971 une de ses premières actions écologiques. Pour protester contre l'assèchement du Zuider Zee, il se lance dans les marécages avec son chapeau,chapeau de feutre, matière qu'il affectionnait particulièrement suite à son crash d'avion en 1943.
Puis en 1974 il se lance dans un autre happening à message écologiste:
Joseph Beuys débute cette action alors qu’une exposition est annoncée à New York, en mai 1974, dans la galerie René Block. Une ambulance se présente au domicile de l’artiste à Düsseldorf, en Allemagne. Il est alors pris en charge sur une civière, emmitouflé dans une couverture de feutre. Il va alors accomplir un voyage en avion à destination des États-Unis, toujours isolé dans son étoffe. À son arrivée à l’aéroport Kennedy de New York, une autre ambulance l’attend. Surmontée d'un gyrophare et escortée par les autorités américaines, elle le transporte jusqu’au lieu d’exposition. De cette façon, Beuys ne foulera jamais le sol américain à part celui de la galerie. Il coexiste ensuite pendant trois jours avec un coyote sauvage, récemment capturé dans le désert du Texas, qui attend derrière un grillage. Avec lui, Beuys joue de sa canne, de son triangle et de sa lampe torche. mardi 26 mai 2009
Nicolas Buissart, designer !
Si nous parlons souvent de design sur le Green-O-Blog, aujourd'hui j'ai vraiment envie de vous parler de ma dernière découverte, Nicolas Buissart, designer belge plein d'humour qui conçoit des objets vraiment drôles et insolites...vendredi 22 mai 2009
Le Graffiti inversé, l'idée d'un jeune artiste brésilien!
lundi 4 mai 2009
Du sexe pour sauver les forêts... C'est l'éco-porn!
L'idée vient de deux jeunes norvégiens, qui, pour agir contre la déforestation massive, décident en 2003 de monter une association à but non lucratif appelée "Fuck For Forest".
En juillet 2004, au festival de Quart, en Norvège, "Fuck for Forest" trouve le moyen de lancer médiatiquement leur site et leur mouvement.
"De prime abord, on voit mal en quoi faire l’amour en public peut contribuer à sauver la planète. Mais un rapport du National Research Council révèle que les sites pornographiques pourraient générer entre 5 et 7 milliards de dollars par an d’ici à 2005. Soit à peu près autant que ce qu’ont récolté l’année dernière aux Etats-Unis l’ensemble des associations de défense de la nature et des animaux. Ellingsen est persuadé que le filon du porno est une aubaine pour les groupes écologistes."
Comme Tommy le dit, "si je me promène nu en ville, on m'arrête, alors que les entreprises qui détruisent les forêts et la nature continuent leur besogne sans être sommées de stopper le massacre!"
Des organismes comme WWF refusent les dons provenant de l'association FFF.
mercredi 29 avril 2009
L'univers Olni Design, la récup et l'éco-design selon Sylvain Jacob!
mercredi 15 avril 2009
Tolemy Elrington, art et récup pour des scultptures époustouflantes!
Ptolemy Elrington produit de véritables oeuvres, des sculptures représentant des dragons, dauphins ou chiens d’un surprenant réalisme.
jeudi 19 mars 2009
Anna ou quand le trash est au service de l'art!
Ce soir on avait envie de mettre en avant le travail d'une jeune artiste perpignanaise que l'on a rencontré lors d'une de nos ballades, j'ai nommé Anna! Certains auront peut être découvert ces créations sur notre boutique en ligne mais pour ceux qui ne la connaisse pas encore et et bien il faut vite réparer cette erreur en lisant le petit post qui suis!Alors Anna qui est elle et quelle est le concept de son travail? et bien ce qui nous a plu en premier chez cette jeune Parisienne installée à Perpignan depuis des années c'est son esprit engagé et trash! « Anna ou quand le trash est au service de l'art! », voilà une définition qui pourrait correspondre à cette jeune artiste qui milite magnifiquement pour une autre consommation et qui à travers son travail nous fait partager sa personnalité! Un travail qui met en avant toute l'éthique de cette artiste passionnée.
A découvrir d'urgence sur la boutique en ligne!...
vendredi 6 mars 2009
Andrea Crews une artiste contemporaine engagée!
Aujourd'hui petit post pour vous présentez une artiste que l'on a découvert sur le net:Marousia Rebecq la fondatrice de la marque éthique Andrea Crews!Fondatrice et styliste d'Andrea Crews, Maroussia Rebecq, pense et transforme au fur et à mesure de leurs arrivages les pièces réceptionnées à l'atelier. Puisant dans plusieurs sources d'inspirations, elle se sert d'une sous culture qui recense comics, fresques mystique, fanzines, gribouillages, , rythmes électro, flyers punks... Un pantalon de papi se transforme en salopette mini, un T-shirt pourri en débardeur sexy, ...
Andrea Crews s'est aussi un collectif qui' fédère des artistes de la scène culturelle française et internationale."Plus qu'une esthétique relationnelle, "Andrea Crews génère du lien social en invitant des individualités issues de toutes les pratiques à participer à ses actions"." Plus que les formes, Andrea Crews valorise l'énergie créatrice. "Entre art brut et contre culture underground elle crée des Wall drawing à dix mains, manifestation à sujet libre, performances festives, actions diverses.." Le tas et les tonnes de vêtements qu'elle manipule sont une source d'inspiration inépuisable et la créativité de cette artiste est sans limite.
Un dernier point sur cette demoiselle qui vous l'aurait compris nous a complètement séduit chez Green-O-Rama, c'est qu'elle s'inscrit dans une économie de développement durable. Soucieuse de l'environnement, elle cherche à tisser du lien social, oeuvre aux côtés d'associations humanitaires, travaille en collaboration avec des écoles, s'associe à des partenaires engagés.Elle s'inscrit dans le monde de la création comme un espace de résistance et de liberté et sa dynamique "est source d'échanges culturels, techniques et humains. Artistes, techniciens, apprentis, travaillent sur un projet commun, le projet s'inscrit dans une revalorisation des savoir-faire de chacun."
Enfin bref, nous on est super fan chez Green-O-rama et on vous conseille si ce n'ai déjà fait d'aller faire un tour sur son site. Et pour vous donner un avant goût de son travail une petite vidéo 100% Andrea Crews...
dimanche 18 janvier 2009
Maurizio Lamponi, le design à l'italienne...

Des objets d'une grande classe, aux lignes sublimes, mais ce qui retiendra surtout notre attention, se sont ces luminaires construit avec des pièces de scooters italiens des années 50 et 60. Guidons et phares de vespa ou encore de lambretta, restorés comme un collectionneur le ferait, s'incorporent à merveille dans un design à la fois très fin et mécanique. Bon, vous l'aurez compris, les créations sont toutes uniques et il est souvent très difficile de trouver les pièces necessaires à leur fabrication. En tout cas, Green-O-Rama lui souhaite de continuer à créer des objets aussi sublimes encore et encore... En attendant, on vous offre quelques photos qui valent vraiment le coup d'oeil!

mardi 6 janvier 2009
Exposition "Running the Numbers, an American Self Portait"
Jordan est un artiste engagé, qui vit à Seattle, dans l'état de Washington aux Etats-Unis, né de parents artistes, Il a fait une école de droit et travaillé 10 ans dans ce domaine. Parallèlement à cela, il investit tout son argent et son temps libre pour faire ce qu'il aime vraiment, et ce qui lui plait c'est de faire de la photo! Jusqu'au jour où il devient artiste photographe à plein temps.
C'est surtout pour ses grandes oeuvres sur les enjeux du consumérisme de masse occidental que Jordan se fait connaître. Il compose des images qui mettent en relief l'énormité de certains chiffres, en passant par des représentations des grands nombres, qui ne sont pas compréhensible par le cerveau humain lorsque présentés par les statistiques pures.
C'est le cas de l'exposition "Running the Numbers, an American Self Portait", qui met en lumière les millions d’objets qui s’accumulent dans la planète, bien au-delà de notre vue.
Comme chez Green-O-Rama on aime l'art et les enjeux écologique on ne résiste pas à vous montrer une partie de "Running the Numbers, an American Self Portait".
A noter, que les chiffres donnés ne représentent que la part des Etats-Unis et pas du monde entier!
samedi 20 décembre 2008
Underground Vegetal Army, la guérilla végétale d'Edouard Sufrin!
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« Les révolutions industrielles, la mécanisation, le développement des villes, des transports, toutes les transformations du monde moderne ont eu une influence considérable sur les artistes. (Rappelons-nous Marinetti et les futuristes qui, dès 1909 prônaient un art représentatif de ces nouveaux mécanismes, de la vitesse, de l’essence même de la ville). [...]Il s’agit ici aussi de l’homme et de son rapport au monde, questionnement récurrent, non seulement en physique, mais aussi dans les recherches et pensées d’artistes (le Cubisme proposait une « vision simultanée de toutes les faces de l’objet »), ou de philosophes. »
Il tente ainsi au travers de l'observation, et de la réflexion de réaliser des travaux proposant des solutions esthétiques pour illustrer un point de vue sur le monde, sur l'art, sur l'homme, ou sur la science. Toujours, (et c'est une fois de plus, proche d'une démarche scientifique) avec une approche de l'art empirique, basée sur l'expérience, et dans le but de susciter des réactions sensitives mais aussi intellectuelles. C'est l'une de ses installations qui nous a particulièrement touché chez Green-O-Rama.
«L'underground vegetal Army » (Underground Vegetal Army, Upperloc!/Lil'Art 2OO7, Les Lilas) se conçoit alors comme une nouvelle forme de résistance écologique dans laquelle les végétaux ne sont utilisés que pour leur capacité à corriger les excès de l’Homme et trouvent leur place là où on les attends le moins, prouvant une capacité à survivre toujours étonnante.
Ainsi, les diverses variétés de plantes phytoextractrices utilisées lors de l'installation prennent ici le contrôle des réseaux souterrains pour éliminer métaux lourds, hydrocarbures, déchets toxiques ou radioactifs. La botanique et les propriétés biologiques des plantes sont par là même, intrinsèquement liées à l'art au travers de cette installation. Et même si le but n'est pas directement l' esthétisme, il faut reconnaître que le résultat est plutôt agréable et salutaire. Le concept est des plus intéressant et pourrait peut-être se rapprocher, s'il était développé à plus grande échelle, des “community garden” de New York, eux aussi nés des excès de l'Homme, sur les décombres laissés par la crise économique, en occupant des milliers de terrains vagues. Edouard Sufrin est un jeune artiste à suivre de près! (Son MySpace)
































