Rencontre avec Benoît et Corinne, qui tiennent une auberge bio à Saint Jeannet, et qui donnent un coup de main à l'organisation tout le week-end.
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mardi 7 juillet 2009
La première édition de l'éco-festival de Saint Jeannet ? on vous raconte tout !
Pas de bulletins publiés sur le Green-O-Blog depuis mercredi dernier, mais que se passe-t-il?
Et bien nous n'étions pas partis en vacances, mais sur l'éco-festival de Saint Jeannet! C'était vraiment super, tellement super qu'on veut vraiment le partager avec vous.
Après 13 heures de route en "Vanette", notre petit van, nous arrivons enfin à Saint Jeannet, magnifique petit village de la côte d'azur, au dessus de Nice.
Nous sommes hébergés chez l'habitant, très sympa, avec apéro, bonnes rigolades, et découverte des spécialités culinaires locales tous les soirs! Bref, le Top...
Visite nocturne du village, et petite séance photo après notre arrivée...
Dès 6h00 le lendemain, la journée démarre, il faut repérer son emplacement et monter le stand, premières rencontres avec les autres exposants, petits coups de mains qui s'échangent de ci et de là, une ambiance vraiment détendu et sympa.
Une fois le stand monté, c'est le moment pour moi d'abandonner Magalie quelques minutes pour aller voir ce que propose les autres stands qui ont fleuri un peu partout dans le village.
Stands associatifs, éco-habitat, AMAP, producteurs Bio, créateurs, vélos électriques et véhicules électriques propres, mode éthique, le village respire au rythme du bio, de la bio diversité, des matières naturelles et des énergies propres.
Une yourte est montée sur l'une des places du village, occasion pour les habitants comme pour les visiteurs de découvrir une forme d'habitation plutôt inhabituelle dans notre pays, bien que de plus en plus appréciée. Cette tente est l'habitat traditionnel (tente en peau ou en feutre) des nomades mongols et turcs qui vivent en Asie centrale, notamment au Kirghizstan, au Kazakhstan et au Karakalpakistan.
Rencontre avec Benoît et Corinne, qui tiennent une auberge bio à Saint Jeannet, et qui donnent un coup de main à l'organisation tout le week-end.
Nous vous conseillons d'ailleurs leur auberge si vous partez en vacances dans leur région, deux jeunes hôtes disposés à faire de votre séjour à St Jeannet une expérience inoubliable : visites de marchés provençaux, cours de cuisine, randonnées dans l’arrière pays et dégustation de produits locaux… Ou tout simplement, pour profiter de leurs chambres confortables, de la cuisine bio et locale de Corinne, et du panorama de St Jeannet. Le site web de "l'Auberge des Baous"
Découverte de produits locaux et bio, huiles d'olive, agriculture, d'une créatrice de bijoux, qui d'ailleurs, seront sûrement les prochaines nouveautés sur notre site!
Découverte d'une association qui sauve les chevaux de course blessés, en leur épargnant la boucherie et en leur offrant une retraite bien méritée!
En tout cas, merci aux habitants de Saint Jeannet, aux organisateurs de l' éco-festival, de Saint Jeannet et certainement à l'année prochaine, alors si vous passez par ce petit village de Provence, n'oubliez pas d'y faire halte, vous ne le regretterez pas. Il sera toujours temps d'une petite randonnée sur le "Baou" ou de rencontrer des habitants accueillants et hauts en couleurs, toujours prêts à vous raconter les histoires de leur pays en buvant un pastis!
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évènement
mardi 2 juin 2009
Dernière ligne droite pour la fête des mères!
Petite info, vous le savez sûrement, la fête des mamans c'est dimanche et c'est donc la dernière ligne droite pour vos cadeaux!
N'oubliez pas que Green-O-Rama propose des prix très intéressant sur toute la gamme BRINDI, une bonne occasion de découvrir le design engagé et écolo d'Aline Balbous.
Rendez-vous donc sur www.greenorama.fr
lundi 25 mai 2009
Apple, les mac se mettent au vert!
Nous savons aujourd'hui que la "green attitude" est devenue une excellente option pour les grosses entreprises, qui elles aussi, se mettent au vert.
Cette fois, c'est Apple, le fabricant des célèbres Mac, qui lance toute une gamme d'ordinateurs portables écolo.
Si l'on est en droit de se demander qu'elle sont les vraies motivations de l'entreprise pour se lancer dans ce type de production, la réponse importe peu en fin de compte, car c'est bien le résultat qui est primordial.
Si cette "nouvelle économie" peut amener les entreprises à faire des efforts, en terme d'environnement, sur leur production, c'est déjà très bien! Apple annonce d'ailleurs une mise à jour de sa politique environnementale:
"Apple est en passe d'éliminer toute substance chimique toxique de ses produits. Dans le document 2008 Environmental Update (en anglais), Steve Jobs, CEO d'Apple, fait le point sur les progrès effectués par Apple pour supprimer le mercure et l'arsenic de ses écrans et pour éliminer les retardateurs de flamme bromés (RFB) et le polychlorure de vinyle (PVC) des composants internes. Steve Jobs y évoque également la politique d'Apple en matière de changement climatique, les démarches accomplies pour améliorer les capacités de maîtrise de l'énergie de ses produits ainsi que les résultats globaux obtenus en 2007 en matière de recyclage."
Mais parlons-en de ce nouveau Mac, car si vous lisez cet article, c'est que, tout comme moi, vous êtes en train d'utiliser un ordinateur, qui n'est sûrement pas aussi "propre" que nous le souhaiterions .
Les nouveaux Macbooks d'Apple sont les mac les plus écolo, construits avec des composants plus recyclables et moins gourmands en énergie, même l'emballage à été réduit.
"Lors de la conception du nouveau MacBook, nos designers et ingénieurs se sont fixés pour objectif non seulement de créer l'ordinateur portable Apple le plus écolo jamais produit, mais également d'étendre ce principe à l'ensemble de la gamme MacBook. Ainsi, chaque nouveau MacBook a été conçu à partir de matériaux hautement recyclables et exempts de nombreuses substances toxiques que l'on trouve communément dans les autres ordinateurs. Les ingénieurs Apple ont également élaboré des logiciels et un matériel fonctionnant en parfaite synergie pour optimiser la consommation d'énergie et réduire l'empreinte carbone des ordinateurs MacBook. Même l'emballage a été repensé et réduit pour obtenir des coffrets plus compacts, ce qui signifie moins de trajets aériens et moins de matériaux à recycler...
Exempt de nombreux produits toxiques.
Apple s'est acharnée à retirer nombre des produits toxiques que l'on trouve sur la plupart des ordinateurs portables. Prenez, par exemple, le mercure utilisé dans les rétro-éclairages CCFL et l'arsenic contenu dans le verre des écrans LCD traditionnels. Les ingénieurs Apple ont supprimé ces deux produits en optant pour une technologie de diodes LED sans mercure et un verre sans arsenic. Ils ont également renoncé à l'utilisation de retardateurs de flamme bromés (RFB) et de polychlorure de vinyle (PVC) sur les circuits imprimés, câbles internes, connecteurs, isolants, systèmes antichocs, adhésifs, etc. Apple a retiré ces produits toxiques des ordinateurs MacBook et appliqué les mêmes procédures aux produits suivants : moniteur Apple LED Cinema Display, iPod touch, iPod classic, iPod nano et iPhone 3G.
Hautement recyclable.
La coque unibody haute précision de MacBook est constituée d'un même bloc d'aluminium hautement recyclable remplaçant des dizaines de pièces individuelles. L'écran est composé d'une dalle de verre recyclable. Ces deux matériaux étant hautement recyclables, les matières premières utilisées lors de la conception des nouveaux ordinateurs MacBook pourront être réutilisées pour fabriquer d'autres produits.
Plus économe en énergie.
Le fait que Apple fabrique son propre matériel et ses propres logiciels lors de la conception de MacBook lui permet d'élaborer des produits fonctionnant en parfaite synergie. MacBook est un ordinateur plus intelligent qui consomme moins d'électricité, ce qui lui a valu la mention ENERGY STAR. Par exemple, pour réduire la consommation d'énergie, le disque dur de MacBook ralentit automatiquement dès qu'il est inactif. MacBook décide également quel processeur (le processeur central ou le processeur graphique) est le plus adapté pour accomplir efficacement une tâche. Le processeur va même jusqu'à baisser de régime pour économiser l'énergie entre deux frappes lorsque vous utilisez le clavier. L'écran rétro-éclairé par LED de MacBook constitue un autre élément contribuant de façon importante à économiser l'énergie puisqu'il utilise 30 % d'énergie en moins que les écrans LCD traditionnels. Et pour plus d'efficacité, il s'assombrit dès que vous pénétrez dans une salle peu éclairée. Tous ces ajustements contribuent à rendre la famille MacBook encore plus économe en énergie. MacBook, l'ordinateur portable Apple le plus plébiscité, consomme un quart de l'énergie d'une seule lampe électrique 60 W.
Une batterie plus durable sur MacBook Pro 17 pouces.
autonomie longue durée
Les batteries amovibles de la plupart des ordinateurs portables sont conçues pour être remplacées tous les un ou deux ans, ce qui signifie qu'un grand nombre de batteries sont épuisées et déposées dans des décharges. La batterie du nouveau MacBook Pro 17 pouces dure quant à elle jusqu'à cinq ans, soit environ 1 000 charges. Le nouveau MacBook Pro 17 pouces utilise donc une seule batterie dans l'intervalle où un portable standard en utilise trois.*
Emballage réduit.
L'emballage du nouveau MacBook est 41 % plus compact que celui de la génération précédente. Concevoir des coffrets plus petits a un impact positif sur l'environnement. Cela signifie que Apple peut livrer jusqu'à 25 % de coffrets en plus par palette. Cela permet d'acheminer plus de produits à chaque transport maritime ou trajet aérien. La livraison des produits nécessite moins de cargos et d'avions, ce qui entraîne une réduction significative des émissions de CO2 . Ce détail peut paraître insignifiant. Mais il s'agit d'une action très positive en faveur de notre environnement."
Espérons que dans un avenir proche, tous les ordinateurs soient conçus et construits plus durablement, car la fin du cycle de vie de tout ce matériel électronique pose un problème environnementale et humain conséquent.
Il faut savoir que certains pays occidentaux expédient les déchets informatiques et électroniques dans des pays comme la chine.
"Ainsi à Guyu (Chine), les petits villages tranquilles ont vu pousser à la place des rizières un énorme centre de recyclage de produits électroniques. Après avoir pris l’essentiel revendable, les récupérateurs disséminent dans la nature, enterrent ou brûlent le reste à l’air libre, ce qui émet des gaz nocifs, et empoisonne les nappes d’eau sur des Km alentours.
L’eau pour la consommation doit être désormais acheminée par camion depuis Ninjing, à 30 Km. Quant aux canaux d’irrigations, vestiges de l’agriculture passée, ils servent de décharge pour le verre des écrans –chargés de plomb qui se disperse dans la terre et empoisonne la chaîne alimentaire.
On estime à plus de 100 000 le nombre de personnes qui y travaillent, venant également des provinces avoisinantes, principalement des femmes et des enfants. Tous soumis à une intoxication permanente via l’air, l’eau, la nourriture, les émanations des feux de déchets, sans aucune précaution ni méthode de travail adaptée.
Par exemple, ce sont souvent des enfants qui brûlent au briquet et sniffent les plastiques des écrans d’ordinateurs pour les identifier, ou nettoient les toners d’imprimantes sans protection, à même la terre. Maux de tête permanents, odeurs nauséabondes sont leur lot quotidien, sans conscience des méfaits plus profonds." (Source EKWO)
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mercredi 22 avril 2009
Des astuces pour vivre Green, le jour de la terre et les autres jours!
Il est vrai qu'en France, ce mouvement est malheureusement très peu suivi, est c'est bien dommage.
Pour ce jour un peu spécial, nous vous proposons une série de petits gestes, simples mais efficaces, pour participer à la sauvegarde de notre lieu de vie, j'ai nommé la Terre, car nous n'en n'avons pas d'autre de rechange. Alors, tous pour l'environnement, voici quelques trucs pour vivre un peu plus "Green"!
"-Les transports en commun
Les transports en commun consomment 5 fois moins d'énergie par passager qu'une voiture, sachant qu'un bus transporte environ 50 passagers. De plus, vous irez bien plus vite en prenant le métro qu'en restant bloqué dans les embouteillages.
-A pied, à vélo, en rollers...
Définissez pour vous-même un rayon en deçà duquel vous ne prendrez pas la voiture pour privilégier les déplacements à pied, à vélo, voire en rollers. Evitez de prendre votre voiture pour un trajet de moins de 2 km : un quart des déplacements est inférieur à 1 km, et le premier kilomètre pollue 2 fois plus que les autres. La consommation ne redevient normale qu'entre le troisième et le sixième kilomètre. De plus en plus de villes développent la mise en place de pistes cyclables, profitez-en !
-Les déplacements longue distance
Pour les déplacements d'une ville à l'autre, privilégiez le train : c'est moins cher, moins fatigant, moins dangereux et beaucoup moins polluant que la voiture.
Ne prenez l'avion qu'en dernier recours : un avion émet 300 fois plus de gaz carbonique que le train sur une même distance !
-La voiture
La voiture constitue la première source de pollution de l'air urbain. Cette pollution est responsable de la dégradation des monuments historiques mais aussi et surtout des pluies acides qui détruisent les forêts, acidifient lacs et rivières, et attaquent les productions agricoles. Elle est aussi la cause de nombreuses maladies pulmonaires.
-Location, covoiturage et carsharing
Avant d'acheter une voiture, calculez en fonction de vos besoins si les locations longue durée que proposent les constructeurs, ou bien des locations courte durée, ne seraient pas plus rentables.
Vos voisins et collègues prennent leur voiture pour aller au même endroit que vous : vous pouvez vous organiser entre vous pour du covoiturage, ou bien rechercher une association qui le propose.
Pensez au carsharing : il s'agit de se regrouper entre particuliers pour acheter un ou plusieurs véhicules et les mettre à disposition du groupe. Il existe aussi des sociétés de carsharing. Ce système s'avère rentable pour ceux qui roulent moins de 10 000 km par an.
-A l'achat
Choisissez un véhicule adapté à vos besoins. Le 4X4 est rarement nécessaire ! Quant au diesel, si vous ne roulez pas plus que la moyenne, il coûtera plus cher à l'achat et ne sera pas forcément amorti sur la consommation et la durée. Seuls les diesels haut de gamme disposent actuellement de filtres à particules efficaces, qui les rendent moins polluants. Attention toutefois à la façon dont sont traités ces filtres en fin de vie. Les étiquettes CO2 indiquent la consommation de carburant et le niveau d'émission de CO2. Vous les trouverez chez les concessionnaires pour chaque voiture exposée. Les véhicules classés A sont les plus économes et les moins polluants.
Vous pouvez également vous informer sur les motorisations plus propres, telles que les véhicules GPL, électriques, hybrides (essence et électricité), au gaz naturel, etc. Sachez que même s'il consomme de 10 à 25 % de plus qu'un carburant classique, le GPL coûte 2 fois moins cher à l'usage.
Le saviez-vous ? Rouler avec au moins un passager (au lieu de conduire seul 90 % du temps) revient à réduire son empreinte écologique totale de 10 %.
-Conseils pour une conduite plus économe et moins polluante
Roulez tranquillement : une conduite souple ménage à la fois les passagers et l'essence. Anticipez accélérations et freinages, évitez sur et sous-régime, et vous réduirez votre consommation de 20 à 40 %.
Démarrez sans utiliser la pédale d'accélérateur et roulez calmement afin que votre moteur soit mis progressivement à température.
Rouler les fenêtres ou le toit ouverts peut provoquer une augmentation de la consommation de 5 %.
Evitez de charger inutilement la voiture, surtout sur le toit. Le surcroît de consommation provoqué par un porte-bagages chargé peut aller jusqu'à 40 %. Placez de préférence les bicyclettes à l'arrière plutôt que sur le toit.
Coupez le contact en cas d'arrêt prolongé (à un passage à niveau par exemple) pour éviter consommation, bruit et pollution.
Lorsqu'il fait froid, il est inutile de laisser tourner son moteur à l'arrêt. Cela ne fait que polluer un peu plus. Il acquerra de toute façon plus vite sa température de croisière en roulant.
N'utilisez les accessoires électriques (dégivreur vitre arrière, climatisation...) que lorsque c'est vraiment nécessaire. La climatisation tournant à plein régime peut faire grimper la consommation de 30 %.
Ne jetez rien par les fenêtres de votre voiture et ne laissez pas vos passagers le faire. Une cigarette jetée par la portière d'une voiture, par exemple, s'avère aussi dangereuse qu'un réchaud à gaz ou un barbecue. Laissez-la dans le cendrier.
Les jours de canicule ou de pics de pollution, ne prenez la voiture que si vous ne pouvez pas faire autrement, et réduisez votre vitesse.
-L'entretien
Un bon entretien de la voiture peut réduire la pollution de 20 % et la consommation de 10 %.
Contrôlez régulièrement la pression des pneus : sous-gonflés de seulement 0,3 bar, ils augmentent la consommation de 3 %, s'usent plus vite et deviennent dangereux.
Les batteries, pneus usagés, huiles de vidange, etc., peuvent être déposés en déchetterie et dans les points de collecte adaptés (chez votre vendeur). Jetés dans les égouts, éviers, etc., les acides de batteries provoquent des pollutions durables au plomb.
Le lavage au jet d'une voiture consomme 100 à 200 l d'eau potable. En prenant quelques seaux d'eau et une éponge, vous en utiliserez 10 fois moins. Evitez au maximum les car-wash.
Il existe maintenant des centres de démantèlement des véhicules hors d'usage. On peut en récupérer les métaux ferreux et non-ferreux. Les éléments dangereux (batteries, liquides divers, pots catalytiques...) sont également récupérés et valorisés." A vous la conduite écolo !
Donc, conduire moins- 20km de moins par semaine (vélo, covoiturage, marche) élimine 450 kg de dioxyde de carbone (CO2) par an, et entretenir votre voiture- l'huile propre et les pneus bien gonflés, élimine 500 kg de CO2 par an. De plus, pour ceux qui peuvent, bien entendu, un véhicule hybride ou électrique élimine 2800 kg de CO2 par an.
-Eclairer light
Remplacer trois ampoules incandescentes par des ampoules fluorescentes aux ampoules de votre maison et d'éliminer 150 kg de CO2 (dure plus longtemps, moins de brûlures).
-Recycler
La moitié de recyclage de l'aluminium, du verre, du plastique et du papier que vous utilisez réduit de 1200 kg le CO2.
-Achat d'énergie verte
Si elles sont disponibles dans votre région, l'achat d'énergie verte à 100% réduit de 1900 à 3100 kg de CO2 dans l'atmosphère.
-Construire durable et utiliser l'énergie solaire
Lors des rénovations ou de la construction d'une nouvelle habitation, l'utilisation écologique des matériaux et l'énergie solaire (utilisation de crédits d'impôt) réduit de 500 à 3000 kg le CO2.
Non à la climatisation ou au chauffage excessifs Si vous baissez votre appareil de chauffage ou augmentez l’air conditionné de trois degrés, 500 kg de CO2 par an.
-Lavez-Cool
Deux charges de lessive par semaine à l'eau froide ou tiède au lieu du chaud (et séchage à l ‘air libre quand vous le pouvez), mettez 250 kg de CO2 par an de coté.
-Achetez intelligent
Réfrigérateurs et autres appareils pour économiser de l'argent, ainsi que 500 kg de CO2 par an."
Et Voilà, on vous souhaite chez Green-O-Rama, un très bon "jour de la terre"!
lundi 20 avril 2009
Les incinérateurs de déchets, une solution de traitement écologiquement très discutable.

En France, c'est encore l'incinération des déchets ménagers qui reste la solution la plus utilisée pour traiter ces derniers.
Néanmoins, les problèmes et dangers écologiques liés à l'utilisation de telles technologies sont importants, l'incinération est un procédé très discutable en terme d'impact écologique.
En effet, nous sommes en France, le pays européen qui possède le plus d'incinérateurs, avec un parc de 128 unités d'incinération qui brûlent 40 % des déchets domestiques . Cette méthode de traitement représente encore la première filière d'élimination des déchets ménagers.
De la combustion des déchets, naissent de nombreux gaz qui soulèvent des inquiétudes.
"Une directive européenne datant de 2000 a considérablement réduit les émissions de polluants des usines d'incinération, et il est établi depuis 2005 par l'INVS que les incinérateurs modernes ne contaminent pas leurs riverains à la dioxine.
Mais les dioxines rejetées par les vieux incinérateurs sont persistantes et sont encore retrouvées dans les sols aujourd'hui. Des teneurs élevées en dioxine ont été relevées dans les produits d'origine animale, notamment les œufs de poule, sur des sites proches d'anciennes usines d'incinération.

Un lien entre présence d'incinérateur et cancer a été établi par l'équipe de Jean-François Viel, lors d'une étude sur l'incinérateur de Besançon et ses riverains. Elle concluait à "un excès de sarcomes des tissus mous et de lymphomes malins non hodgkiniens (maladies du sang par la prolifération maligne de cellules dans tout l'organisme, ndlr), entre 1980 et 1995, chez les riverains de cette usine ayant rejeté dans l’atmosphère des fumées dont la teneur en dioxines allait jusqu’à 16,3 ng I-TEQ/m3 (valeur limite légale tolérée : 0,1 ng/m3)" explique l'INVS.
Concernant l'incinérateur de Gilly-sur-Isère, des élus et un médecin du village "ont signalé à l’administration publique un nombre de cancers perçu comme étant anormalement élevé. Les analyses chimiques qui ont été réalisées, révélant des concentrations élevées de dioxines, ont entraîné la fermeture de l’incinérateur puis l’abattage massif du bétail et le retrait des produits alimentaires et du foin contaminés".
Le lien de cause à effet entre les cas de cancer en excès et les quantités élevées de polluants émis par les incinérateurs n'a pourtant pas été officiellement établi. "Toutefois, en regard de l’incertitude sur les temps de latence d’apparition des cancers, on ne peut exclure que les expositions passées depuis les années 70 puissent encore aujourd’hui favoriser la survenue de cancers" déclarait l'INVS."

Selon Greenpeace, les nouvelles normes en vigueur depuis 2005 en matière d'incinération de déchets et de rejets de dioxines, ne sont respectée par aucun des centres incinérateurs:
"Au regard du maximum de 0.1ng/m3 retenu par la nouvelle norme européenne pour les émissions de dioxines, déjà appliquée aux nouvelles installations et applicable à toutes en 2005, aucune installation de moins de 6t/heure et moins d'un quart des plus de 6t/heure y sont conformes.
En matière de dioxines, la persistance et la bioaccumulation font que, de toute façon, ces normes ne nous protègent pas contre une contamination de la chaîne alimentaire. De plus, si elles réduisent les émissions de dioxines, elles n'ont aucun effet sur la production de dioxines ; et c'est bien à l'élimination de la production de dioxines qu'appelle la Convention de Stockholm.
Plutôt que de dépenser des sommes supplémentaires à mettre en conformité 80% du parc français (avec des surcoûts de 30% à 60% selon les installations), il vaudrait mieux fermer progressivement ces incinérateurs et développer des alternatives non polluantes et durables de gestion des déchets."
Selon Greenpeace encore, "Le recyclage économise plus d'énergie que l'incinération n'en produit. Ainsi, si les Etats-Unis brûlaient tous leurs déchets ménagers dans des incinérateurs, cela produirait à peine 1% des besoin énergétiques du pays. Deux études menées aux Etats-Unis, en 1993 et 1994, ont indiqué que si les matériaux actuellement recyclables étaient recyclés au lieu d'être brûlés dans des incinérateurs, on pourrait économiser trois à cinq fois plus d'énergie."
En tout cas, chez Green-O-Rama, nous pensons que la réutilisation et le recyclage des déchets est uns excellente solution pour, au moins, limiter l'impact dû au traitement de ces derniers, mais aussi pour limiter les coûts en terme d'énergie et de polution, pour la production de matériaux neuf!
Comme on le dit toujours, vive le recyclage!
Néanmoins, les problèmes et dangers écologiques liés à l'utilisation de telles technologies sont importants, l'incinération est un procédé très discutable en terme d'impact écologique.
En effet, nous sommes en France, le pays européen qui possède le plus d'incinérateurs, avec un parc de 128 unités d'incinération qui brûlent 40 % des déchets domestiques . Cette méthode de traitement représente encore la première filière d'élimination des déchets ménagers.
De la combustion des déchets, naissent de nombreux gaz qui soulèvent des inquiétudes.
"Une directive européenne datant de 2000 a considérablement réduit les émissions de polluants des usines d'incinération, et il est établi depuis 2005 par l'INVS que les incinérateurs modernes ne contaminent pas leurs riverains à la dioxine.
Mais les dioxines rejetées par les vieux incinérateurs sont persistantes et sont encore retrouvées dans les sols aujourd'hui. Des teneurs élevées en dioxine ont été relevées dans les produits d'origine animale, notamment les œufs de poule, sur des sites proches d'anciennes usines d'incinération.

Un lien entre présence d'incinérateur et cancer a été établi par l'équipe de Jean-François Viel, lors d'une étude sur l'incinérateur de Besançon et ses riverains. Elle concluait à "un excès de sarcomes des tissus mous et de lymphomes malins non hodgkiniens (maladies du sang par la prolifération maligne de cellules dans tout l'organisme, ndlr), entre 1980 et 1995, chez les riverains de cette usine ayant rejeté dans l’atmosphère des fumées dont la teneur en dioxines allait jusqu’à 16,3 ng I-TEQ/m3 (valeur limite légale tolérée : 0,1 ng/m3)" explique l'INVS.
Concernant l'incinérateur de Gilly-sur-Isère, des élus et un médecin du village "ont signalé à l’administration publique un nombre de cancers perçu comme étant anormalement élevé. Les analyses chimiques qui ont été réalisées, révélant des concentrations élevées de dioxines, ont entraîné la fermeture de l’incinérateur puis l’abattage massif du bétail et le retrait des produits alimentaires et du foin contaminés".
Le lien de cause à effet entre les cas de cancer en excès et les quantités élevées de polluants émis par les incinérateurs n'a pourtant pas été officiellement établi. "Toutefois, en regard de l’incertitude sur les temps de latence d’apparition des cancers, on ne peut exclure que les expositions passées depuis les années 70 puissent encore aujourd’hui favoriser la survenue de cancers" déclarait l'INVS."

Selon Greenpeace, les nouvelles normes en vigueur depuis 2005 en matière d'incinération de déchets et de rejets de dioxines, ne sont respectée par aucun des centres incinérateurs:
"Au regard du maximum de 0.1ng/m3 retenu par la nouvelle norme européenne pour les émissions de dioxines, déjà appliquée aux nouvelles installations et applicable à toutes en 2005, aucune installation de moins de 6t/heure et moins d'un quart des plus de 6t/heure y sont conformes.
En matière de dioxines, la persistance et la bioaccumulation font que, de toute façon, ces normes ne nous protègent pas contre une contamination de la chaîne alimentaire. De plus, si elles réduisent les émissions de dioxines, elles n'ont aucun effet sur la production de dioxines ; et c'est bien à l'élimination de la production de dioxines qu'appelle la Convention de Stockholm.
Plutôt que de dépenser des sommes supplémentaires à mettre en conformité 80% du parc français (avec des surcoûts de 30% à 60% selon les installations), il vaudrait mieux fermer progressivement ces incinérateurs et développer des alternatives non polluantes et durables de gestion des déchets."
Selon Greenpeace encore, "Le recyclage économise plus d'énergie que l'incinération n'en produit. Ainsi, si les Etats-Unis brûlaient tous leurs déchets ménagers dans des incinérateurs, cela produirait à peine 1% des besoin énergétiques du pays. Deux études menées aux Etats-Unis, en 1993 et 1994, ont indiqué que si les matériaux actuellement recyclables étaient recyclés au lieu d'être brûlés dans des incinérateurs, on pourrait économiser trois à cinq fois plus d'énergie."
En tout cas, chez Green-O-Rama, nous pensons que la réutilisation et le recyclage des déchets est uns excellente solution pour, au moins, limiter l'impact dû au traitement de ces derniers, mais aussi pour limiter les coûts en terme d'énergie et de polution, pour la production de matériaux neuf!
Comme on le dit toujours, vive le recyclage!
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mercredi 15 avril 2009
Tolemy Elrington, art et récup pour des scultptures époustouflantes!
Tolemy Elrington, vous connaissez? Et bien nous avons découvert, grâce à Virginie,
ce véritable artiste, un Britannique âgé de 43 ans, et je dois dire que nous sommes vraiment tombés sous le charme.
C'est en récupérant de vieux chariots de supermarché abandonnés, jetés dans les rivières ou dans des terrains vagues, mais aussi toutes sortes de déchets métalliques, pièces automobiles et autres, qu'il commence son travail d'artiste.
Ptolemy Elrington produit de véritables oeuvres, des sculptures représentant des dragons, dauphins ou chiens d’un surprenant réalisme.
Pour ces animaux composés d’enjoliveurs de voitures récupérés les uns après les autres au bord des routes anglaises, le sculpteur ne fait payer pratiquement que sa main d’oeuvre, n’ayant guère de dépenses.
"Vous pouvez acheter ces étranges animaux semblant sortir d’un univers fantastique pour déjà quelques centaines d’euros.
Un dragon, l’oeuvre la plus imposante de Ptolemy Elrington, a trouvé un acheteur à 3.500 euros. Il mesure une dizaine de mètres de long et il a fallu un mois de travail pour assembler les 200 enjoliveurs de récupération qui le composent."
Mais le mieux, c'est encore que vous découvriez les photos de ces sculptures monumentales et métalliques, vous verrez, ça vaut vraiment le coup d'oeil!
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samedi 11 avril 2009
Piet Hein Eek, slow design et scrapwood.
Le designer hollandais Piet Hein Eek est un ancien élève de la Design Academy d'Eindhoven. Designer de la récup et du slow design, il créé des fauteuils et des meubles en utilisant, par exemple, des planches de récupération. Veritable expert de la technique du "scrapwood" (collage de planches de récup), sa production de meubles en toute petite série s'arrache aux Pays Bas ou Piet Hein Eek est désormais un designer de premier Plan. Les imperfections de ses morceaux de bois de récupération confèrent à ses créations histoire et supplément d'âme. "L'idée est que tout a sa propre histoire. On peut voir, à quoi chaque planche a servi. Cela donne une histoire au meuble, que l'on ne peut pas créer."
Un design très "nordique", aux antipodes des lignes imaginées par les designers venant du sud de l'Europe.
Loin des objets jetables, les pièces imaginées par PHE sont du genre responsable. Elles utilisent principalement des matériaux recyclés ou des composants venant de sources renouvelables.
Mieux que les longs discours le mieux, c'est encore de voir les photos!
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