samedi 25 avril 2009
Et si une bouteille d'eau pouvait être 100 % végétale!...
Une bouteille d'eau 100 % végétale, ça vous parle? on a découvert ça aujourd'hui durant notre balade sur le net!explications tout de suite:
"L'incohérence entre la pureté de l'eau et son contenant extrêmement écotoxique m'a toujours préoccupé", explique Pascal Bastien. Le fondateur de Vegetal amp; Mineral Water a donc lancé un projet de bouteille 100% d'origine végétale. Une usine pour la fabriquer est en cours de construction à Bourbonne-les-Bains, en Haute-Marne. La production devrait débuter cet été.En quoi est faite cette bouteille conçue en collaboration avec l'Ecole supérieure d'ingénieurs en emballage et conditionnement de Reims ? Pour le bouchon, un dérivé de la fécule de pomme de terre est utilisé. L'étiquette en acétate de cellulose tient elle grâce à une colle végétale. Quant au corps du contenant, il est en acide lactique polymérisé issu du maïs.Principal défi technique déjà réussi : la transparence. Des études sont encore menées pour permettre l'embouteillage d'eau pétillante. Mais ce projet français a un avantage sur des modèles similaires déjà existants aux Etats-Unis : il est garanti sans maïs OGM.
L'objectif est de produire, d'ici à 2012, 3 millions de bouteillespar an. Un marché de niche avant tout destiné aux magasins biologiques, à l'hôtellerie-restauration."
Alors ce projet...convaincu ou pas? on attend vos réactions...
vendredi 24 avril 2009
La premiere centrale electrique hybride !
On connaissait déjà l'engouement de l'Allemagne face aux éoliennes et bien un nouveau projet est né , lisez plutôt l'article que nous avons trouvé dans la presse:
La chancelière Angela Merkel a posé cette semaine la première pierre de la centrale de Prenzlau, au nord de Berlin. 3 éoliennes sont le coeur de cette petite centrale tout à fait inédite... En fait, vous allez voir, c'est une idée toute simple, de bon sens, qui permet de rendre l'éolien plus attractif. Vous savez qu'on ne peut pas stocker l'électricité, ou alors très difficilement. Or, s'il y a du vent la nuit, quand personne n'a besoin du courant, c'est de l'énergie qui se perd. Voilà donc l'idée de cette centrale de Prenzlau. La nuit, quand les éoliennes tournent, elles vont servir à fabriquer de l'hydrogène. C'est simple, il suffit d'avoir de l'eau, et de l'électricité. On stocke l'hydrogène, qu'on garde pour les périodes sans vent. Et quand arrive le calme plat, on prend l'hydrogène, on ajoute un biogaz fabriqué par des producteurs de maïs de la région, on brûle le tout dans une petite centrale classique, un moteur, un alternateur, et voilà de l'électricité fabriquée aussi par calme plat. Le vent de la nuit, valorisé pour produire du courant quand il n'y a plus un souffle d'air. On comprend tout de suite qu'on va pouvoir améliorer le rendement de l'éolien. C'est simple, pas très cher : là, c'est une centrale à 21 millions d'euros... et si ça marche bien, c'est une idée qu'on pourrait appliquer à toutes les éoliennes.Les allemands sont déjà les champions d'Europe des éoliennes? Oui, même si l'éolien y a connu l'an dernier une petite baisse de régime, les allemands restent incontestablement les leaders de l'Union Européenne.. et le chiffre d'affaire du secteur provient d'ailleurs à 82% de leurs exportations. Rendre ainsi les fermes éoliennes plus rentable, cela pourrait booster encore davantage leur industrie, et permettrait d'atteindre plus facilement les 20% d'énergie renouvelable que l'Europe impose pour 2020.
Qu'en pensez vous? pas mal l'idée non?...
jeudi 23 avril 2009
Quelques astuces pour mieux choisir ses cosmétiques bio!
Pour l'article du jour, Green-O-Rama fait le point sur la cosmétique bio et se propose de vous aider à mieux choisir.
En terme de cosmétiques, comme pour bien d'autres choses d'ailleurs, les produits bio sont gage de qualité et de respect de votre santé mais aussi de l'environnement.
Mais qu'est ce qui fait qu'un cosmétique est vraiment bio?
"Ce que l’on appelle communément les cosmétiques bio désigne une famille de produits contenant un maximum d’ingrédients naturels, issus du règne végétal comme les huiles d’olive, d’amande ou d’argan, le karité ou encore les extraits de fruits, les huiles essentielles et les eaux florales.
Les fabricants s’interdisent par ailleurs d’utiliser des substances indésirables :
1) Les silicones synthétiques (non biodégradables), les parfums de synthèse, les colorants et pigments de synthèse.
2) Les conservateurs trop puissants c'est-à-dire détruisant la flore cutanée naturellement protectrice ou réputés allergisants.
3) Les matières premières non renouvelables comme les huiles minérales, paraffinum liquidum, qui sont des résidus de la pétrochimie.
4) Les ingrédients obtenus par des procédés de fabrications non respectueux de l’environnement et les matières premières supposant la mort d’un animal.
Enfin, les produits ne sont pas testés sur des animaux vivants mais sur des personnes volontaires."
Donc pour qu'un cosmétique puisse vraiment être qualifié de "bio", il doit correspondre à ces critères, sinon, son appellation "bio" est peut-être un argument de vente un peu fallacieux.
Oui, mais comment savoir?
Et bien pour commencer, il est important de ne pas faire confondre un produit estampillé "naturel" avec un produit "bio", ces derniers étant les seuls à bénéficier d'agréments labellisés qui protègent mieux le consommateur, c'est à dire vous et moi!
"Le label bio garantit à 95 % l'origine biologique des ingrédients utilisés et l'absence de substances chimiques dans leur élaboration.
Les labels qui garantissent un produit cosmétique bio sont mentionnés sur l'emballage, il s'agit de rechercher les logos : Nature et progrès, Ecocert, Cosmétique contrôlée BDIH, Cosmebio.
Les emballages portant ces vignettes respectent les règles fixées par les cahiers des charges relatifs à ces produits. Ceux-ci sont très rigoureux et imposent des végétaux provenant de l'agriculture biologique dans la fabrication des produits de beauté."
Mais attention tout de même, car chaque pays respecte un cahier des charges différent quant à la certification bio, même si tous sont d'acord sur les grands principes du bio. Recherchez plutôt les emballages qui possèdent les labels suivants:
Nature et progrès, Ecocert, Cosmétique contrôlée BDIH, Cosmebio.
Un cosmétique bio est donc 100% naturel?
Pas tout à fait, "tous ces logos garantissent l'absence de colorants et produits de synthèse, de dérivés pétrochimiques, silicone, parabènes et phénoxyéthanol ou OGM. De même, les emballages respectent l'environnement et sont recyclables. Seulement 5 conservateurs sont autorisés dans la fabrication des cosmétiques bio."
"La principale différence entre la composition des cosmétiques bio et celle des cosmétiques conventionnels réside dans l’excipient.
Un cosmétique est constitué majoritairement de cette base, chargée de véhiculer les principes actifs responsables des effets souhaités pour la peau (lissant, raffermissant, etc).
Dans un produit bio, ce sont des ingrédients naturels comme les huiles végétales d’argan, de noisette ou d’amande, les beurres de karité qui jouent ce rôle.
Or ce sont de véritables mines de vitamines et d’acides gras essentiels qui agissent en synergie avec les actifs naturels ajoutés au produit. Certains cosmétiques bio contiennent jusqu’à 95% de principes actifs !"
La cosmétique bio est-elle plus efficace que la cosmétique conventionnelle?
Elle n'est pas plus efficace à proprement parler, mais elle ne l'est pas moins, et surtout, elle est respectueuse de l'environnement et de votre santé car elle est exempte de certaines molécules synthétiques peu recommandables, comme les parabens, les éthers de glycol, les sels d’aluminium, le triclosan ou encore les phtalates.
Attention tout de même aux huiles essentielles, qui ne sont pas mauvaises pour la santé, mais qui doivent être bien dosées, ce qui est le cas avec la plupart des marques de cosmétiques bio. Elles peuvent aussi causer des allergies, mais les cas sont rares, et la cosmétique conventionnelle ne met pas à l'abri de ce genre de problèmes.
Des astuces pour mieux comprendre et mieux consommer, nous voilà un peu plus éclairés sur les cosmétiques bio.
Pour celles (et ceux) qui voudraient plus de renseignements, femininbio.com à publié un dossier complet très intéressant, ainsi que le site "plurielles.fr" qui offre un petit article très sympa sur le sujet.
Libellés :
bio,
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éthique,
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mercredi 22 avril 2009
Des astuces pour vivre Green, le jour de la terre et les autres jours!
Il est vrai qu'en France, ce mouvement est malheureusement très peu suivi, est c'est bien dommage.
Pour ce jour un peu spécial, nous vous proposons une série de petits gestes, simples mais efficaces, pour participer à la sauvegarde de notre lieu de vie, j'ai nommé la Terre, car nous n'en n'avons pas d'autre de rechange. Alors, tous pour l'environnement, voici quelques trucs pour vivre un peu plus "Green"!
"-Les transports en commun
Les transports en commun consomment 5 fois moins d'énergie par passager qu'une voiture, sachant qu'un bus transporte environ 50 passagers. De plus, vous irez bien plus vite en prenant le métro qu'en restant bloqué dans les embouteillages.
-A pied, à vélo, en rollers...
Définissez pour vous-même un rayon en deçà duquel vous ne prendrez pas la voiture pour privilégier les déplacements à pied, à vélo, voire en rollers. Evitez de prendre votre voiture pour un trajet de moins de 2 km : un quart des déplacements est inférieur à 1 km, et le premier kilomètre pollue 2 fois plus que les autres. La consommation ne redevient normale qu'entre le troisième et le sixième kilomètre. De plus en plus de villes développent la mise en place de pistes cyclables, profitez-en !
-Les déplacements longue distance
Pour les déplacements d'une ville à l'autre, privilégiez le train : c'est moins cher, moins fatigant, moins dangereux et beaucoup moins polluant que la voiture.
Ne prenez l'avion qu'en dernier recours : un avion émet 300 fois plus de gaz carbonique que le train sur une même distance !
-La voiture
La voiture constitue la première source de pollution de l'air urbain. Cette pollution est responsable de la dégradation des monuments historiques mais aussi et surtout des pluies acides qui détruisent les forêts, acidifient lacs et rivières, et attaquent les productions agricoles. Elle est aussi la cause de nombreuses maladies pulmonaires.
-Location, covoiturage et carsharing
Avant d'acheter une voiture, calculez en fonction de vos besoins si les locations longue durée que proposent les constructeurs, ou bien des locations courte durée, ne seraient pas plus rentables.
Vos voisins et collègues prennent leur voiture pour aller au même endroit que vous : vous pouvez vous organiser entre vous pour du covoiturage, ou bien rechercher une association qui le propose.
Pensez au carsharing : il s'agit de se regrouper entre particuliers pour acheter un ou plusieurs véhicules et les mettre à disposition du groupe. Il existe aussi des sociétés de carsharing. Ce système s'avère rentable pour ceux qui roulent moins de 10 000 km par an.
-A l'achat
Choisissez un véhicule adapté à vos besoins. Le 4X4 est rarement nécessaire ! Quant au diesel, si vous ne roulez pas plus que la moyenne, il coûtera plus cher à l'achat et ne sera pas forcément amorti sur la consommation et la durée. Seuls les diesels haut de gamme disposent actuellement de filtres à particules efficaces, qui les rendent moins polluants. Attention toutefois à la façon dont sont traités ces filtres en fin de vie. Les étiquettes CO2 indiquent la consommation de carburant et le niveau d'émission de CO2. Vous les trouverez chez les concessionnaires pour chaque voiture exposée. Les véhicules classés A sont les plus économes et les moins polluants.
Vous pouvez également vous informer sur les motorisations plus propres, telles que les véhicules GPL, électriques, hybrides (essence et électricité), au gaz naturel, etc. Sachez que même s'il consomme de 10 à 25 % de plus qu'un carburant classique, le GPL coûte 2 fois moins cher à l'usage.
Le saviez-vous ? Rouler avec au moins un passager (au lieu de conduire seul 90 % du temps) revient à réduire son empreinte écologique totale de 10 %.
-Conseils pour une conduite plus économe et moins polluante
Roulez tranquillement : une conduite souple ménage à la fois les passagers et l'essence. Anticipez accélérations et freinages, évitez sur et sous-régime, et vous réduirez votre consommation de 20 à 40 %.
Démarrez sans utiliser la pédale d'accélérateur et roulez calmement afin que votre moteur soit mis progressivement à température.
Rouler les fenêtres ou le toit ouverts peut provoquer une augmentation de la consommation de 5 %.
Evitez de charger inutilement la voiture, surtout sur le toit. Le surcroît de consommation provoqué par un porte-bagages chargé peut aller jusqu'à 40 %. Placez de préférence les bicyclettes à l'arrière plutôt que sur le toit.
Coupez le contact en cas d'arrêt prolongé (à un passage à niveau par exemple) pour éviter consommation, bruit et pollution.
Lorsqu'il fait froid, il est inutile de laisser tourner son moteur à l'arrêt. Cela ne fait que polluer un peu plus. Il acquerra de toute façon plus vite sa température de croisière en roulant.
N'utilisez les accessoires électriques (dégivreur vitre arrière, climatisation...) que lorsque c'est vraiment nécessaire. La climatisation tournant à plein régime peut faire grimper la consommation de 30 %.
Ne jetez rien par les fenêtres de votre voiture et ne laissez pas vos passagers le faire. Une cigarette jetée par la portière d'une voiture, par exemple, s'avère aussi dangereuse qu'un réchaud à gaz ou un barbecue. Laissez-la dans le cendrier.
Les jours de canicule ou de pics de pollution, ne prenez la voiture que si vous ne pouvez pas faire autrement, et réduisez votre vitesse.
-L'entretien
Un bon entretien de la voiture peut réduire la pollution de 20 % et la consommation de 10 %.
Contrôlez régulièrement la pression des pneus : sous-gonflés de seulement 0,3 bar, ils augmentent la consommation de 3 %, s'usent plus vite et deviennent dangereux.
Les batteries, pneus usagés, huiles de vidange, etc., peuvent être déposés en déchetterie et dans les points de collecte adaptés (chez votre vendeur). Jetés dans les égouts, éviers, etc., les acides de batteries provoquent des pollutions durables au plomb.
Le lavage au jet d'une voiture consomme 100 à 200 l d'eau potable. En prenant quelques seaux d'eau et une éponge, vous en utiliserez 10 fois moins. Evitez au maximum les car-wash.
Il existe maintenant des centres de démantèlement des véhicules hors d'usage. On peut en récupérer les métaux ferreux et non-ferreux. Les éléments dangereux (batteries, liquides divers, pots catalytiques...) sont également récupérés et valorisés." A vous la conduite écolo !
Donc, conduire moins- 20km de moins par semaine (vélo, covoiturage, marche) élimine 450 kg de dioxyde de carbone (CO2) par an, et entretenir votre voiture- l'huile propre et les pneus bien gonflés, élimine 500 kg de CO2 par an. De plus, pour ceux qui peuvent, bien entendu, un véhicule hybride ou électrique élimine 2800 kg de CO2 par an.
-Eclairer light
Remplacer trois ampoules incandescentes par des ampoules fluorescentes aux ampoules de votre maison et d'éliminer 150 kg de CO2 (dure plus longtemps, moins de brûlures).
-Recycler
La moitié de recyclage de l'aluminium, du verre, du plastique et du papier que vous utilisez réduit de 1200 kg le CO2.
-Achat d'énergie verte
Si elles sont disponibles dans votre région, l'achat d'énergie verte à 100% réduit de 1900 à 3100 kg de CO2 dans l'atmosphère.
-Construire durable et utiliser l'énergie solaire
Lors des rénovations ou de la construction d'une nouvelle habitation, l'utilisation écologique des matériaux et l'énergie solaire (utilisation de crédits d'impôt) réduit de 500 à 3000 kg le CO2.
Non à la climatisation ou au chauffage excessifs Si vous baissez votre appareil de chauffage ou augmentez l’air conditionné de trois degrés, 500 kg de CO2 par an.
-Lavez-Cool
Deux charges de lessive par semaine à l'eau froide ou tiède au lieu du chaud (et séchage à l ‘air libre quand vous le pouvez), mettez 250 kg de CO2 par an de coté.
-Achetez intelligent
Réfrigérateurs et autres appareils pour économiser de l'argent, ainsi que 500 kg de CO2 par an."
Et Voilà, on vous souhaite chez Green-O-Rama, un très bon "jour de la terre"!
mardi 21 avril 2009
Le jour de la Terre, c'est demain!
"Le Jour De La Terre", évènement qui a lieu tous les 22 avril depuis 1970, date de sa création, marque tous les ans l'anniversaire de la naissance du mouvement environnemental tel qu'on le connaît aujourd'hui.
"Le jour de la Terre (22 avril) fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés.
Gaylord Nelson, sénateur du Wisconsin, a proposé la première protestation environnementale d'envergure sur le territoire américain pour secouer l'établissement politique et forcer l'insertion de la problématique environnementale à l'agenda national. « C'était un pari », se rappelle-t-il, « mais cela a fonctionné »[1]. En effet, ce premier Jour de la Terre a mené à la création de l'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) et à l'adoption de la loi « Clean Air, Clean Water, and Endangered Species ». En 1990, sous l'égide de l'environnementaliste américain Denis Hayes, le Jour de la Terre est devenu un événement planétaire, mobilisant 200 millions de personnes dans 141 pays et jouant un rôle de levier pour les enjeux environnementaux globaux. Le Jour de la Terre a donné une poussée énorme aux campagnes de sensibilisation à la réutilisation et au recyclage et a aidé à préparer le terrain pour le Sommet de la Terre des Nations Unies à Rio de Janeiro en 1992.
Au Québec, c'est depuis 1995 qu'on le célèbre en organisant toutes sortes d'activités de sensibilisation face aux enjeux environnementaux. Le Jour de la Terre fait résonner haut et fort le message que des citoyens de toute la planète souhaitent une action rapide et décisive en faveur de l'énergie propre.
Aujourd'hui, plus de 500 millions de personnes dans 184 pays passent à l'action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre. Au fil des ans, le Jour de la Terre est devenu l'événement participatif en environnement le plus important de la planète."
Pour l'évènement, la NASA va diffuser des images de la planète prises depuis la Station spatiale internationale. L'occasion de découvrir par exemple 16 levers et couchers de soleil dans une même journée.
"Les membres de l'équipage de la Station spatiale internationale, l'ISS, donnent rendez-vous aux internautes le 22 avril avec une livraison exceptionnelle d'images de la planète vue du ciel.
Chaque jour, l'ISS fait le tour de la planète Terre toutes les 90 minutes. Un point de vue sans équivalent terrestre qui permet de découvrir 16 levers et couchers de soleil chaque jour.
Pour voir les clichés proposés pour l'occasion en haute définition, rendez-vous sur le site de la Nasa le 22 avril de 12 heures à 15 heures, de 18 heures à 20 heures et de 22 heures à 1 heure du matin."
Soyez prêt pour le rendez-vous de demain, pour Cette journée de réflexion environnementale qui entend rendre les êtres humains conscients des différents enjeux climatiques qui les attendent.
lundi 20 avril 2009
Les incinérateurs de déchets, une solution de traitement écologiquement très discutable.

En France, c'est encore l'incinération des déchets ménagers qui reste la solution la plus utilisée pour traiter ces derniers.
Néanmoins, les problèmes et dangers écologiques liés à l'utilisation de telles technologies sont importants, l'incinération est un procédé très discutable en terme d'impact écologique.
En effet, nous sommes en France, le pays européen qui possède le plus d'incinérateurs, avec un parc de 128 unités d'incinération qui brûlent 40 % des déchets domestiques . Cette méthode de traitement représente encore la première filière d'élimination des déchets ménagers.
De la combustion des déchets, naissent de nombreux gaz qui soulèvent des inquiétudes.
"Une directive européenne datant de 2000 a considérablement réduit les émissions de polluants des usines d'incinération, et il est établi depuis 2005 par l'INVS que les incinérateurs modernes ne contaminent pas leurs riverains à la dioxine.
Mais les dioxines rejetées par les vieux incinérateurs sont persistantes et sont encore retrouvées dans les sols aujourd'hui. Des teneurs élevées en dioxine ont été relevées dans les produits d'origine animale, notamment les œufs de poule, sur des sites proches d'anciennes usines d'incinération.

Un lien entre présence d'incinérateur et cancer a été établi par l'équipe de Jean-François Viel, lors d'une étude sur l'incinérateur de Besançon et ses riverains. Elle concluait à "un excès de sarcomes des tissus mous et de lymphomes malins non hodgkiniens (maladies du sang par la prolifération maligne de cellules dans tout l'organisme, ndlr), entre 1980 et 1995, chez les riverains de cette usine ayant rejeté dans l’atmosphère des fumées dont la teneur en dioxines allait jusqu’à 16,3 ng I-TEQ/m3 (valeur limite légale tolérée : 0,1 ng/m3)" explique l'INVS.
Concernant l'incinérateur de Gilly-sur-Isère, des élus et un médecin du village "ont signalé à l’administration publique un nombre de cancers perçu comme étant anormalement élevé. Les analyses chimiques qui ont été réalisées, révélant des concentrations élevées de dioxines, ont entraîné la fermeture de l’incinérateur puis l’abattage massif du bétail et le retrait des produits alimentaires et du foin contaminés".
Le lien de cause à effet entre les cas de cancer en excès et les quantités élevées de polluants émis par les incinérateurs n'a pourtant pas été officiellement établi. "Toutefois, en regard de l’incertitude sur les temps de latence d’apparition des cancers, on ne peut exclure que les expositions passées depuis les années 70 puissent encore aujourd’hui favoriser la survenue de cancers" déclarait l'INVS."

Selon Greenpeace, les nouvelles normes en vigueur depuis 2005 en matière d'incinération de déchets et de rejets de dioxines, ne sont respectée par aucun des centres incinérateurs:
"Au regard du maximum de 0.1ng/m3 retenu par la nouvelle norme européenne pour les émissions de dioxines, déjà appliquée aux nouvelles installations et applicable à toutes en 2005, aucune installation de moins de 6t/heure et moins d'un quart des plus de 6t/heure y sont conformes.
En matière de dioxines, la persistance et la bioaccumulation font que, de toute façon, ces normes ne nous protègent pas contre une contamination de la chaîne alimentaire. De plus, si elles réduisent les émissions de dioxines, elles n'ont aucun effet sur la production de dioxines ; et c'est bien à l'élimination de la production de dioxines qu'appelle la Convention de Stockholm.
Plutôt que de dépenser des sommes supplémentaires à mettre en conformité 80% du parc français (avec des surcoûts de 30% à 60% selon les installations), il vaudrait mieux fermer progressivement ces incinérateurs et développer des alternatives non polluantes et durables de gestion des déchets."
Selon Greenpeace encore, "Le recyclage économise plus d'énergie que l'incinération n'en produit. Ainsi, si les Etats-Unis brûlaient tous leurs déchets ménagers dans des incinérateurs, cela produirait à peine 1% des besoin énergétiques du pays. Deux études menées aux Etats-Unis, en 1993 et 1994, ont indiqué que si les matériaux actuellement recyclables étaient recyclés au lieu d'être brûlés dans des incinérateurs, on pourrait économiser trois à cinq fois plus d'énergie."
En tout cas, chez Green-O-Rama, nous pensons que la réutilisation et le recyclage des déchets est uns excellente solution pour, au moins, limiter l'impact dû au traitement de ces derniers, mais aussi pour limiter les coûts en terme d'énergie et de polution, pour la production de matériaux neuf!
Comme on le dit toujours, vive le recyclage!
Néanmoins, les problèmes et dangers écologiques liés à l'utilisation de telles technologies sont importants, l'incinération est un procédé très discutable en terme d'impact écologique.
En effet, nous sommes en France, le pays européen qui possède le plus d'incinérateurs, avec un parc de 128 unités d'incinération qui brûlent 40 % des déchets domestiques . Cette méthode de traitement représente encore la première filière d'élimination des déchets ménagers.
De la combustion des déchets, naissent de nombreux gaz qui soulèvent des inquiétudes.
"Une directive européenne datant de 2000 a considérablement réduit les émissions de polluants des usines d'incinération, et il est établi depuis 2005 par l'INVS que les incinérateurs modernes ne contaminent pas leurs riverains à la dioxine.
Mais les dioxines rejetées par les vieux incinérateurs sont persistantes et sont encore retrouvées dans les sols aujourd'hui. Des teneurs élevées en dioxine ont été relevées dans les produits d'origine animale, notamment les œufs de poule, sur des sites proches d'anciennes usines d'incinération.

Un lien entre présence d'incinérateur et cancer a été établi par l'équipe de Jean-François Viel, lors d'une étude sur l'incinérateur de Besançon et ses riverains. Elle concluait à "un excès de sarcomes des tissus mous et de lymphomes malins non hodgkiniens (maladies du sang par la prolifération maligne de cellules dans tout l'organisme, ndlr), entre 1980 et 1995, chez les riverains de cette usine ayant rejeté dans l’atmosphère des fumées dont la teneur en dioxines allait jusqu’à 16,3 ng I-TEQ/m3 (valeur limite légale tolérée : 0,1 ng/m3)" explique l'INVS.
Concernant l'incinérateur de Gilly-sur-Isère, des élus et un médecin du village "ont signalé à l’administration publique un nombre de cancers perçu comme étant anormalement élevé. Les analyses chimiques qui ont été réalisées, révélant des concentrations élevées de dioxines, ont entraîné la fermeture de l’incinérateur puis l’abattage massif du bétail et le retrait des produits alimentaires et du foin contaminés".
Le lien de cause à effet entre les cas de cancer en excès et les quantités élevées de polluants émis par les incinérateurs n'a pourtant pas été officiellement établi. "Toutefois, en regard de l’incertitude sur les temps de latence d’apparition des cancers, on ne peut exclure que les expositions passées depuis les années 70 puissent encore aujourd’hui favoriser la survenue de cancers" déclarait l'INVS."

Selon Greenpeace, les nouvelles normes en vigueur depuis 2005 en matière d'incinération de déchets et de rejets de dioxines, ne sont respectée par aucun des centres incinérateurs:
"Au regard du maximum de 0.1ng/m3 retenu par la nouvelle norme européenne pour les émissions de dioxines, déjà appliquée aux nouvelles installations et applicable à toutes en 2005, aucune installation de moins de 6t/heure et moins d'un quart des plus de 6t/heure y sont conformes.
En matière de dioxines, la persistance et la bioaccumulation font que, de toute façon, ces normes ne nous protègent pas contre une contamination de la chaîne alimentaire. De plus, si elles réduisent les émissions de dioxines, elles n'ont aucun effet sur la production de dioxines ; et c'est bien à l'élimination de la production de dioxines qu'appelle la Convention de Stockholm.
Plutôt que de dépenser des sommes supplémentaires à mettre en conformité 80% du parc français (avec des surcoûts de 30% à 60% selon les installations), il vaudrait mieux fermer progressivement ces incinérateurs et développer des alternatives non polluantes et durables de gestion des déchets."
Selon Greenpeace encore, "Le recyclage économise plus d'énergie que l'incinération n'en produit. Ainsi, si les Etats-Unis brûlaient tous leurs déchets ménagers dans des incinérateurs, cela produirait à peine 1% des besoin énergétiques du pays. Deux études menées aux Etats-Unis, en 1993 et 1994, ont indiqué que si les matériaux actuellement recyclables étaient recyclés au lieu d'être brûlés dans des incinérateurs, on pourrait économiser trois à cinq fois plus d'énergie."
En tout cas, chez Green-O-Rama, nous pensons que la réutilisation et le recyclage des déchets est uns excellente solution pour, au moins, limiter l'impact dû au traitement de ces derniers, mais aussi pour limiter les coûts en terme d'énergie et de polution, pour la production de matériaux neuf!
Comme on le dit toujours, vive le recyclage!
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